De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Urien de Rosépine
né-e en 1185
(73 ans)
Identité
Nom: Urien Maursus Breor de Rosépine
Race: Semi-Elfe
Origine et Famille
Famille: Maison de Rosépine
Parents: Adrÿel de Rosépine
& Armelline de Itafame
Frères et sœurs: Antor de Rosépine
Enfants: Chilédric de Rosépine
Tréhan de Rosépine
Josef de Rosépine
Origine : Comté de Rosépine
Originaire des Marches d'Aëthéor
Allégeances
Membre du Royaume des Marches d'Aëthéor
Rang & Renommée
Titre(s): Comte de Rosépine
Pair du royaume d'Aëthéor
Institutions
Comte du Comté de Rosépine
Philosophie, foi et croyances
Fervent du Culte de l'Unique
Hors-jeu
Type: Personnage Non-Joueur
(modifier)

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Urien de Rosépine compte parmi les plus influents personnages du Royaume des Marches d'Aëthéor. Descendant par le sang des Rosépine de la lignée d'Aëthéor lui-même, et de la lignée royale du Royaume de Lin'Elenos par sa grand-mère, Tàri de Rosépine, il est respecté non seulement pour sa noblesse de sang mais également pour son redoutable sens des affaires. Urien de Rosépine a cependant très jeune defrayé la chronique en raison de ces nombreuses liaisons hors mariage. Certains les virent comme une réaction à l'éducation très stricte, chaste, et privative qu'il avais reçue de son père Adrÿel de Rosépine.

Suite la à guerre civile de 1248 menée par son frère, Antor de Rosépine, la prise de ce dernier et son exécution par ordre du Roi Andégréal II d'Aëthéor, Urien perdit beaucoup de son influence.

Biographie

Loupe.png Article détaillé : Maison de Rosépine

Adolescence

Urien de Rosépine est le premier fils de Adrÿel de Rosépine et Armelline de Itafame, elle même fille du Comte Aurélian de Itafame. Malgré le grand écart générationnel avec son frère Antor de Rosépine (17 ans) il furent toujours très proches l'un de l'autre. D'après les dires des serviteurs de Rosépine-Le-Chatel il fit toujours tout son possible pour empêcher son père de faire subir à Antor l'enfance austère dont il avais lui-même souffert.

C'est à peu après le sixième anniversaire d'Antor (en 1218) les premières rumeurs sur les maitresses de Urien commençaient circuler. A peine quelques semaines plus tard, son père, Adrÿel le convoqua pour le mettre en garde, à la fois au sujet de sa réputation, et à la fois pour lui rappeler les conséquences du pécher charnel hors mariage selon les livres saints du Culte de l'Unique. Selon ces dire il ne pouvais tolérer plus longtemps que Urien présente un tel exemple de dépravation aux yeux prudes et innocents de son jeune frère. Urien lui répondit d'une manière visiblement fort déplaisante car il le fit partir de Rosépine-Le-Chatel le soir même pour le Royaume de Lin'Elenos auprès de sa grand-mère Tàri. Adrÿel lui demanda de revenir qu'après avoir admis ses pêchers et en avoir fait pénitence. Il confia également à Théobald Lesage un de ses amis personnels qui avais été un des précepteur d'Urien la mission de l'accompagner et de le chaperonner pendant ces vacances forcées.

Le premier Éxil

Un long voyage

Avant cet événement, hormis quelques visites dans le sud des Baronnies de Soriak ou dans les Duchés septentrionaux du Royaume des Marches d'Aëthéor, Urien n'avais jamais eut l'occasion de voyager. Il parcouru ainsi pour une première fois les routes en compagnie de Théobald et des quelques hommes de la garde que son père avais détaché à sa protection, et, chemin faisant, il finis par se lier d'amitié avec chacun d'entre eux.

Contrairement aux directives de son père, Urien préféra voyager de fiefs en fiefs et de châteaux en châteaux plutôt qu’emprunter la route la plus directe pour se rendre en la demeure de sa grand mère. Ainsi, il fût reçu avec la dignité et la bonne chère qui sied à son rang à Ofranches, Viriniac, Machran, Charibon, Nivelle, Maecht, Rochebelle, Rowan, Denesle, Arras, Vicovare, Aliéran où le bon Roi Andégréal Premier, pourtant déjà fort vieux, l’invita à partager sa table et ne se lassa de sa compagnie qu'aux premières lueurs de l'aurore, Valreine, Torbe, et Guetis. Partout où il passait, il faisait à ces hôtes forte impression par son esprit, son charme, et son verbe délectable. Et à ceux qui lui demandaient pour quelle raison le Comte Adrÿel avais envoyé un tel fils prodigue courir par monts et par vaux, il aimait répondre que son père, dans sa grande sagesse, l'avais envoyé découvrir les merveilles du monde façonné par l'unique dans toute leurs splendeurs afin d'achever ainsi son éducation, car il était des choses qu'il ne pouvais apprendre même dans les livres des plus sages docteurs, ce à quoi aucun seigneur ne trouvais mot à redire.

Bien que son passage à la cour d'Andégréal Premier fut d'à peine cinq jours, Urien est tout de même présenté dans les tablettes du plus célèbres chroniqueur de la cour de l'époque, ce qui semble révélateur de la popularité qu'il y avais acquise en quelques jours.

« …Urien de Rosépine est un jeune Semi-Elfe de la plus grande beauté, robuste, de haute stature, de forme gracieuse, extrêmement éloquent, ayant beaucoup d'esprit et de facilité à s'exprimer (…). Toujours affable, plein de gaieté, de force et de bravoure, sachant allier à ses qualités la sagesse et la prévoyance. Il est prévoyant dans toutes ses actions, amical et joyeux avec ses hommes, fort et courageux d'après leur dires (…). On ne pouvait lui reprocher qu'un désir immodéré de gloire dût à sa jeunesse et peut-être aussi un esprit d'insubordination qui le portait à s'entourer de ceux dont le caractère se rapprochait du sien, et à les combler de bienfaits… »
Tharsite de Tail, Annales du règne d'Andégréal - Volume VIII.

D'après certaines rumeurs Urien aurais fait tant impression au vieux souverain que, lors de son départ, et alors qu'il ne le connaissais que depuis quelques jours, Andégréal aurais confié à Urien une mission diplomatique secrète de la plus haute importance à l'occasion de son voyage en Lin'Elenos. D'autres rumeurs font état de ses mœurs fort libertines et quelques filles s'en allèrent se plaindre pendant les mois suivants au Comte Adrÿel de porter en leur sein des bâtards de son fils. Dans les deux cas il est difficile d'infirmer ou de confirmer ces rumeurs qui ont pu être lancé par calcul politique, ou encore dans le dessin de faire un odieux chantage.

Si ces rumeurs sont, encore aujourd'hui, difficilement vérifiables, nous pouvons dire après coup, qu'Urien profita de ce long et couteux voyage pour se faire de nombreuses relations amicales tant parmi la noblesse que dans la grande bourgeoisie, qu'il considérais sans aucun dédain, contrairement à nombres de nobles de sa génération. Son bref passage à Aliéran déchaina les passions et donna comme une bouffée d’oxygène à la cour vieillissante d'Andégréal Premier, ce qui préfigura le renouveau désiré par Cyril d'Aëthéor, le prince héritier et futur Roi Théodric XVII, avec qui Urien s'était également lié d’amitié.

Probablement rappelé à l’ordre par une missive en provenance de son père Adrÿel, Urien presse le pas et emprunte une route beaucoup plus directe après son passage à Aliéran. Il entre au Royaume de Lin'Elenos en passant à Taurë Fenna le second jour de l’hiver 1218, et se présente à Tàri 28 jours plus tard.