De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Sanglimouth
Identité
Caractéristiques : Physiologie proche du sanglier
Habitat : Forêts, montagnes, zones froides
Longévité : 10 à 30 ans
Habitat
Lieu d'observation : Territoires des Mainorats
Continent : Orya
Kandorya
Effectifs : 617
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SANGLIMOUTH

Le sanglimouth est un genre de sanglier originaire des Territoires du Mainorat sur Orya. La femelle s’appelle la sanglifouette.

Anatomie

Comme le sanglier commun, son corps est trapu et sa tête volumineuse est prolongée d’un groin très allongé. Il possède 2 grandes oreilles mobiles. Ses canines sont très développées, les supérieurs s’appellent les grès et les inférieures les défenses. Ces défenses poussent tout au long de sa vie et sont aiguisés à chaque fois qu’il ouvre et ferme sa gueule à cause de leurs frottements contre les grès, ce qui en fait des armes acérées en permanence. Il se différencie du sanglier commun par une morphologie et une corpulence bien plus imposantes : Pour un poids compris généralement entre 700 kg et 1000 kg, sa longueur, de la tête au corps, varie de 2,50 m à 3,00 m et sa hauteur au garrot de 1,40 m à 1,60 m. Sa queue moyennement longue (45 à 60 cm) se termine par un long pinceau de soies. Généralement, elle est pendante quand l’animal est calme et bien dressée s’il est inquiet ou en colère. D’ordinaire son poils est long pour le protéger du froid, mais il peut perdre de sa fourrure pour s’adapter à des climats plus doux. Court sur pattes, il possède néanmoins une musculature très puissante, faisant de lui une excellente bête de somme. Associé au cuir épais de sa peau, il devient une monture de guerre pesante mais très résistante.

Alimentation

Le sanglimouth est omnivore. Il se nourrit essentiellement de végétaux, de champignons ou de petits animaux (insectes, mollusques, vers, petits mammifères etc..) mais s’il est affamé il peut s’attaquer à des animaux plus grands mourant. De rares cas font échos d’attaques d’animaux ou d’humanoides en bonne santé. Il se montre volontiers nécrophage.

Habitat

Issu des montagnes du Mainorat, il affectionne les endroits frais ou froids. Il ne craint ni les vents glacials, ni les étendues enneigés, toute fois il préfère se réfugier dans les grandes forêts de pins qui lui apporte protection et alimentation. Les montagnes du Mainorat sont les seuls endroits où l’on pouvait trouver des troupeaux sauvages. Les clans Mainorat ont toujours veillé jalousement sur cette race.

Domestication

Les clans Mainorat furent les premiers à réussir à les domestiquer pour l’élevage et à jamais les seuls à pouvoir les chevaucher. Comme cité plus haut, les clans sont peu enclins à partager ces animaux à moins que ce ne soit sous forme de pâté, de terrine, de saucisses, de lard fumé, de graisse pour les lampes ou de peaux. Les défenses et les crânes restent interdits à la vente selon certaines coutumes de clans. La vente ou l’abandon d’un sanglimouth vivant à un non-Mainorat est interdit. Le lait de sanglimouth et le lait de sanglifouette demeurent des spécialités Mainorat, certaines recettes étant plus fermentées que d’autres. Chevaucher un sanglimouth n’est pas simple, mais une fois la bête maitrisée, vous obtenez un coursier capable de renverser des barricades comme feuilles au vent. Il arrive parfois que le cavalier équipe son sanglimouth d’une armure de cuir ou de métal pour le rendre encore plus terrifiant. De nombreuses histoires circulent sur des charges de cavalerie sanglimouth. La plus célèbre chez les clans étant celle qu’ils nomment « La charge des Verrats ». Elle relate comment une groupe de 150 cavaliers sur sanglimouth ont réussis à faire s’effondrer les palissades d’un village des Baronnies de Soriak gr tremblement de terre provoqué par le martèlement des sabots de leurs montures. Les défenseurs n’ont eu aucunes chances et le village n’a jamais été reconstruit.

Kandorya

Les seuls spécimens de cette espèce présents sur Kandorya ont été importé par les clans Mainorat ayant aujourd’hui rejoins la Cymbroghi. Comme leurs dresseurs, ils ont du mal à s’acclimater aux zones chaudes et humides des marais à proximité de Traskavtroll. Seuls les individus les plus résistants sont encore en vie. Afin de les préserver, les cymbroghis ont fait le choix de ne plus les utiliser comme monture de guerre jusqu’à ce que les cheptels soient pleinement renouvelés.

Arsène Barbot[1], explorateur, biologiste et anthropologue, Extrait du livre - Des Mainorat au Cymbroghi.