De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Parros Uzkul
Identité
Nom: Parros Uzkul
Surnom: Mage Uzkul
Fangor Aslunor
Origine et Famille
Origine : Tour de Fangor
Originaire des Cercles de Mesalena
Allégeances
Membre de la Délégation céleste
Membre Indépendant
Rang & Renommée
Titre(s): Gardien du codex de Fangor
Philosophie, foi et croyances
Croyant de Celui-qui-sait-tout
Hors-jeu
Type: Personnage Non-Joueur
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?



Mythe

Parros Uzkul de Fangor dit "Fangor Aslunor" ou le sage bleu de Fangor

Il y a un peu moins de 50 ans, une histoire sordide devint un fléau mais qui par chance fut endiguée par un mage de Fangor.

A l’époque Parros était relativement jeune, initié aux secrets des eaux inférieures par le maître Tricomène, il fut confirmé et affecté à l’entretien des archives dans les sous-sols de la Tour.

Quand on lui présenta le gardien séculaire dont il assura la relève, ce dernier lui remis un double des clefs, un recueil naturaliste sur les créatures marines et souterraines, et lui donna les dernières recommandations d’usage sur l’entretien du sous-sol.

Uzkul ne prenait pas cette affectation comme une punition, mais davantage comme une épreuve et une formation. Son maître l’avait déclaré meilleur initié de sa promotion et de sa décennie, il fallait faire un exemple et ne pas laisser au plus talentueux la prétention de se croire supérieur.

Quelques années passèrent et Parros assurait toujours la garde de la Bibliothèque Souterraine de Fangor. On prétend qu’il apporta quelques améliorations au dédale de la Tour, certains prétendent même qu’il remis en état un lac desséché et souterrain avec le concours de quelques amis architectes du Royaume de Sarin'Dol et Gardiens des Arcanes. Ainsi les écrits étaient dorénavant séparés par thème en quelques ilots.

Et puis il y a une trentaine d’années, on entendit parler d’un nombre grandissant de disparition un peu partout dans l’Empire de Shinseiko, dans le royaume de Lin'Elenos et jusqu’en République d'Eturia.

De jeunes gens, athlètes, récemment adultes disparaissaient sans explication et en toute circonstance. Le phénomène fut tout d’abord étouffé par les autorités pour avoir davantage de liberté dans leur enquête.. mais cela ne donna rien. Les Tours reçurent dans la mêmeannée des demandes d’aide des instances politiques en place afin d’expliquer le phénomène.Les cercles de Mesalena se concertaient, préférant le temps et l’observation pour apporter une solution.

Ces disparitions soudaines, sans témoignage, sans retrouver de corps, ni laisser des traces de sang, de lutte ou autres affrontements donnèrent du fil à retordre. Les populations étaient de plus en plus inquiètes, les plus riches se payaient ou doublaient les sentinelles à leurs portes, tandis que les familles les plus pauvres se rassemblaient pour dormir dans les mêmeschambres. On prétend même que les miséreux qui logeaient sous les ponts, dans les bas-fonds, s’encordaient pour s’alerter d’une éventuelle disparition parmi les leurs.

Et puis il fallut que les héritiers de quelques autorités disparaissent à leur tour pour que l’affaire devienne publique. Le mal s’attaquait au « Beau », et certains groupuscules apparurent à cette époque, prônant l’enlaidissement et l’assurance d’une vie meilleure.

La Beauté était enfin punie par les Dieux, le commerce des apparences chutait considérablement, et quelques uns se détournaient vers des croyances impies et fabriquées de toute pièce pour leur propre sauvegarde. Ce qui ne manqua pas d’apporter son lot de dévots et prosélytisme gratuit et spontanée à des sociétés plus ténébreuses. On appela cet épiphénomène « l’Horrora ». Il dépassa les frontières, et bientôt on vendait des masques grimaçants en papier rigide ou cuir bouilli sur les étalages des marchés pour « chasser » le Mal qui ronge les jeunes générations.

Cinq ans plus tard, ce fléau avait toché des communautés plus éparpillées comme le Clan des Neuf Voiles ou Mulkesh, c’est à cette même époque que Parros notre archiviste accompagna son maître dans ses derniers instants sur son lit de mort. Ce dernier lui révéla alors un secret, dissimulé au cœur de son recueil laissé en garde par son prédécesseur, appelé également le tome de l’archiviste ou le livre de la lune, cet ouvrage avait été écrit dela main de Fangor lui-même... Il connaissait parfaitement l’ouvrage, mais il comprenait enfin sa véritable charge, il n’était pas le gardien la bibliothèque souterraine de la Tour, mais le gardien des mémoires de Fangor. Un savoir dont il était le seul à avoir accès et ne pouvait s’en défaire qu’en nommant son remplaçant.

Quand l’épiphénomène arriva aux oreilles de Parros , il se rendit aussitôt auprès du Maître de la Tour. Leur conversation resta un mystère, mais Uzkul eut le droit de nommer son remplaçant. Aussi sage et habile que son maitre Tricomène, on prétend qu’il nomma l’enfant d’une jeune mage enceinte comme l’héritier de sa charge. L’identité de l’enfant et de ses parents reste inconnu à ce jour, des rumeurs circulent, mais seuls Parros et le maître de Fangor en sont garants.

Parros rattrapa le temps perdu en voyageant plusieurs années à travers les contrées touchées par « l’Horrora ». Il récupéra des indices, et comme un enquêteur qui connait déjà le criminel, il notait et regroupait méticuleusement les moindres témoignages et éléments laissés pour contre.

Et puis un jour, Parros disparut à son tour…

L’année suivante, « l’Horrora » était bien moins important. On découvrit même que des groupes de ravisseurs profitaient du phénomène inexpliqué pour faire « fructifier » leur commerce. Mais le simulacre fut de courte durée, et bientôt on ne décomptait plus de disparitions parmi les jeunes adultes ou les personnes «mieux disposées ».

Une lune s’était écoulée, quand des pêcheurs trouvèrent sur une plage des Marches d'Aëthéor celui qui devint un héro dans les Cercles de Mesalena. Dans les jours qui suivirent, des Gardiens des Arcanes et des Témoins de l'Éternité rejoignirent la dépouille d’Uzkul laissé quasi mourant sur un lit de fortune. Il n’était pas en état de répondre, et c’est seulement quelques jours plus tard qu’il put se tenir debout dans le forum de la Tour de Fangor, encore fragile et s’appuyant à l’aide d’une canne, pour raconter son aventure à l’ensemble de son auditoire…

Pour son Haut Fait, Parros reçut en récompense un objet provenant des trésors de Fangor, le « Bâton de la Tour », un artefact relativement ancien fait dans le bois d’un des rares arbres qui poussent et que l’on sculpte à la forme de Fangor.

Parros ne reprit plus ses fonctions d’archiviste des sous-sols, il voyagea, et conseilla certains puissants, dispensa de son savoir des communautés éloignées, avant de rejoindre la grande

il y a 10 ans, une expédition se déroula dans le désert du Medjaï...

Ils étaient nombreux, beaucoup moururent, certains étaient transformés, Parros avait définitivement changé…

Lors de son retour, ses amis elfes lui donnèrent le nom de "Fangor Aslunor" ou le sage bleu de Fangor.