De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Néros
Identité
Nom: Néros
Origine et Famille
Parents: Oniros et Mia Nuptia
Rang & Renommée
Titre(s): Juge des morts
Institutions
Maitre des Enfers
Hors-jeu
Type: Personnage Historique
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Archives
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Dans la mythologie éturienne, les Enfers sont les lieux souterrains où descendent les âmes après la mort pour y passer un certain temps avant de se réincarner. Certaines âmes sont jugées et peuvent recevoir le châtiment de leurs fautes envers les Dieux.

« Toutes les routes conduisent aux Enfers », disent les prêtres de Neros, c'est-à-dire à la mort et au jugement qui doit la suivre. Ces lieux souterrains, situés à une profondeur incommensurable, s'étendent jusqu'aux extrêmes confins du monde. Il est admis et convenu que toutes les cavernes, toutes les anfractuosités, les crevasses du sol, dont personne n'avait sondé la profondeur, pouvaient être en communication avec les Enfers.

Il serait superflu autant que puéril de tenter une description de cet empire souterrain où l'imagination s'est plu à introduire des particularités divergentes et souvent contradictoires. Cependant, il est possible de se faire une idée générale dans son ensemble. On y distinguait trois régions principales qui sont plus des allégories que des lieux géographiques. ‎ ‎ Les Limbes : Elle se situe en aval du fleuve Neros. D‎ans l'étroit passage qui conduit au sombre séjour, habitent des spectres effrayants. C'est là que le Dieu Oniros a élu domicile. Il est la Douleur, le Deuil, les cuisants Remords, les pâles Maladies, la triste Vieillesse, la honteuse Indigence, la Fatigue, l’Épuisement, ont élu domicile. Là aussi, on peut voir Somis, le Sommeil, frère de la Mort, l'aveugle Discadae dont la chevelure de serpents est enlacée de bandelettes ensanglantées. Au milieu du vestibule s'élève un orme touffu, de grandeur immense, où demeurent les songes chimériques : on les voit qui adhèrent sous toutes les feuilles. En ce lieu se trouvent encore beaucoup d'autres spectres monstrueux de toute espèce et de toute conformation : ils représentent des centaures, des êtres hybrides, des géants aux cent bras, une Chimère qui vomit des flammes et poussent d'horribles sifflements, des hommes composés de trois corps réunis en un seul. C'est par cet épouvantable sentier qu'arrivent les âmes, et de là elles s'acheminent vers Néros. ‎C'est là qu'errent pendant cent cinquante ans les ombres infortunées dont les corps n'ont pas reçu de funérailles. C'est un crime auprès des hommes et des dieux de ne pas prendre soin de ses défunts. Les morts correctement enterrés n'ont rien a craindre de ce vestibule cauchemardesque, ils sont guidés par la Déesse Lobotine jusqu’aux rives du fleuve infernale.‎

Le Tartare : C'est la seconde partie des Enfers. Pour l'atteindre, il faut traverser le fleuve Néros sur la barque du dieu Ocurus. Ce dernier collecte les offrandes requises pour payer le passage. Une fois sur la barque, l'âme est conduite d'un endroit à un autre en fonction de sa vie. Le concept de péchés n'existent pas chez les Eturiens, cependant un homme ayant offensé les dieux sera conduit vers le Tartare, où l'attend le suzerain du royaume des morts, Néros. Situé sur l'autre berge du fleuve éponyme, le Tartare est le lieu redoutable de toutes les expiations : c'est là que le crime subit son juste châtiment, là que le remords ronge ses victimes, là enfin que se fait entendre les lamentations et les cris aigus de la douleur. On y voit tous les genres de torture. Cette région affreuse, dont les plaines ne sont qu'aridité, les montagnes que roches et escarpements, renferme des étangs glacés et des lacs de soufre et de poix bouillante, où les âmes sont successivement plongées, et subissent tour à tour les épreuves d'un froid ou d'une chaleur extrêmes. Elle est entourée de marécages bourbeux et fétides, de fleuves aux eaux croupissantes ou embrasées formant une barrière infranchissable, et ne laissant aux âmes aucun espoir de fuite, de consolation, ni de secours. Le sejour de l'âme dans cette region est variable en fonction de la mesure de son affront. ‎Une fois jugé par le Maitre des Enfers, les âmes sont invitées à boire a l'eau du fleuve pour oublier leur vie passée.

Une âme n'ayant commis aucun affront ne vera jamais le Tartare, la barque d'Ocurus la conduira directement à l'Elyseum.

L'Elyseum : La troisième partie forment le séjour des âmes. Il y règne un éternel printemps ; À l'ombre des bosquets embaumés, des bois, des massifs de rosiers et de myrtes égayés par le chant et le ramage des oiseaux, arrosés par les eaux au doux murmure, les âmes goûtent le repos, sans inquiétude et sans douleur. Étendus sur des lits d'asphodèle, plante au pâle feuillage, ou mollement assis sur le frais gazon, les âmes écoutent les Nymphes célébrer des histoires glorieuses dans des vers d'une ravissante harmonie. Après 300 ans de repos, l'âme doit céder sa place a celle des nouveaux morts et se réincarne après avoir bu à nouveau l'eau du fleuve Néros, oubliant son passage aux Enfers pour recommencer une nouvelle vie sans savoir ce qu'y l'attend dans l'au delà.

Description des Enfers par Aristarchus, Haut-prêtre de Néros en l'an 888‎.


Dans la mythologie éturienne, Néros est une divinité tutélaire, fils aîné d'Oniros et de Mia Nuptia. Comme Ourobos gouverne le Ciel et Nopté la Mer, Néros règne sous la terre et pour cette raison il est considéré comme le « maître des Enfers ».

Roi des morts, sa principale mission est d'empêcher ceux-ci de quitter les Enfers, car leur vue remplirait d'horreur les hommes. On lui donne pour attribut une lance grâce auquel il conduit les morts. On le présente parfois comme le juge des morts, punissant ceux qui ont renier leurs Dieux.

On prête à Néros, avant qu'il épouse Antinéra, une aventure avec Discadae, fille de Kératis, avec qui il aurait un fils du nom de Prolapsus, dieu de la Torture.

Certains mythes laissent à penser que Lobotines et Néros ont vécu une sorte de tension amoureuse. Mais il est plus probable que la déesse ne soit en réalité que la protégée de Néros, et l'amie de son épouse.

On lui sacrifie souvent des brebis ou des taureaux noirs durant la nuit. Le prêtre faisant brûler de l'encens entre les cornes de la victime, la liait, et lui ouvrait le ventre avec un couteau dont le manche était rond et le pommeau d'ébène. Les cuisses de l'animal étaient tout particulièrement consacrées à ce dieu. On ne pouvait lui sacrifier que dans les ténèbres, et des victimes noires, dont les bandelettes étaient de la même couleur, et dont la tête devait être tournée vers la terre.


Épithètes

« celui qui reçoit de nombreux hôtes »,

« celui qui enrichit »

« aux portes solidement closes »

« l'Horrible Chthonien »

Son animal favori : le serpent.

Son végétal favori : le cyprès.

Ses attributs : une corne d'abondance, la lance, les attributs Mulkesh (signifiant la Souffrance)

Sanctuaire principal : Darivelle