De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Malhakam
Identité
Nom: Malakam
Race: Humain
Origine et Famille
Origine : Désert Medjay
Allégeances
Membre du Guet de Vendavel
Citoyen de la Cité de Vendavel
Rang & Renommée
Titre(s): Mage itinérant
Métier
Institutions
Membre de la Guilde des Arts Magiques
Hors-jeu
Compte wiki : Malhakam
Type: Personnage Joueur
(modifier)


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C'est l'histoire d'une vie de périple menée tambours battant par la fuite.
La première des fuites fut celle qui le poussa hors du désert Medjay ! Son culte déclaré impie, Malhakam et les siens durent fuir. Cette fuite les mena jusqu'à l'océan qui leur ouvrit les bras.

Appareillant, ils partirent en direction d'une terre nouvelle portée pas la constellation du phénix qui semblait leur indiquer le chemin à suivre.

Mais bientôt une tempête s'abattit sur la frêle esquif et l'envoya par le fond.
Malhakam survécu grâce à une porte devenue radeau improvisé. Et quand le lendemain il s'éveilla il crut sa fin arrivée. Il pria alors son dieu de le sauver et une voix se fit entendre en retour.

"-Eh d'en bas, tu serais pas mieux à bord ?"

Et c'est ainsi qu'il fut recueillit par ceux qui allaient devenir plus tard le Guet de la ville franche.


Sa deuxième fuite intervient un an plus tard ou sous l'emprise d'une force maléfique qui avait prit possession de tous ceux qui avaient goutté de près ou de loin à la mort. Il avait blessé mortellement la jeune Rascasse.

Quand le charme fut rompu il s'enfuit brisé que son dieu l'ait abandonné et l'ait laissé commettre ces choses horribles.
C'est là où errant dans les bois il fut laissé pour mort sous les coups d'une créature dont il ne conserva que des souvenirs fugaces. Mais il survécu et revint purifier auprès des siens. Purifié certes mais enlaidit d'une tête de loup.

La vie sembla reprendre son cour normal mais un an après, une querelle éclata entre différents membres du Guet. Prenant à partie le capitaine Samuel, il déposa sa démission rendant dans le même temps tous ce qui le rattachait à ceux qu'il avait considéré à tort comme sa famille.

Après des adieux larmoyants auprès de ceux qu'ils chérissaient encore. Il s'en fut à travers les fiefs.
Ce périple lui fit rencontrer moult personnes et vivre mille aventures sous la peau d'un mercenaire alliant la magie et l'acier. Mais cela est une autre histoire.

C'est changé du tout au tout qu'il aborda Rives-Corail sans savoir que c'est ici qu'il mettrait fin à son errance : alors que le Pêcheur habile, Lumière de Péloth l'Insondable, prêtre de la reine Elia'Is, Chevaucheur de la tempête, Celui qui a parlé avec un Dieu, Repousseur du Vide, Maître ritualiste entrait comme à son accoutumée pour préparer la messe de l'après-midi, il cru aperevoir un voyou en train de dérober l'argenterie posée sur l'autel.
- Que fais-tu là, nom de Péloth, sors immédiatement d'ici ou par tout ce qui m'est sacré, tu subiras le courroux de la Reine !
L'homme-loup surprit répondit en se retournant :
- Non, mais je regardais c'est tout !
Encombré par sa nouvelle queue de loup il fit chuter une statuette qui se brisa sur le pavé. Le prêtre s'emporta, hurlant à qui voulait l'entendre - c'est-à-dire pas grand-monde :
- Tu oses profaner la statue de la Reine ? Misérable chien galeux ! Tu vas...

Le prêtre n'eut jamais le temps de finir sa phrase, car l'homme-loup avait vu rouge de se voir affublé d'une insulte canine. Il prononça quelques mots en désignant le masque du prêtre. En un instant, le masque de l'homme sembla devenir un fer brûlant : En hurlant, il se jeta au sol, se dissimulant derrière les bancs qui emplissaient la nef. Le silence s'abattit sur la chapelle. L'homme-loup dans un grand rire lâcha son allumette et se dirigea vers la sortie. Tandis que Malhakam passait près de l'endroit où le prêtre avait chu, à peine eut-il le temps de tourner la tête, qu'une rafale de vent brutale l'envoya s'écraser contre les bancs d'en face, qui se brisèrent sous son poids. S'en suivit une bataille effrénée qui ne cessa que quand les deux hommes, épuisés, entourés de ce qui était précédemment une chapelle en bon état, se retrouvèrent assis par terre.

Haletant, le religieux se tourna vers l'homme-loup, tandis qu'au-dehors les clameurs de la garde accourant au galop se faisaient entendre :
- Donne-moi seulement une bonne raison pour que je ne les laisse pas t'abattre sur-le-champ pour avoir profané ce lieu sacré.
L'homme-loup d'un bond lui posa alors sa dague sur les parties :
- Voici une bonne raison.
Le prêtre haussa les épaules et dit :
- Assurément, cela ne va pas arranger les choses. Quant à ta bonne raison, je vois que tu ne connais pas notre peuple si tu crois que nous cédons à ce genre de menaces.

Sur cet échange civilisé entre deux personnes pleines de bon sens, les vestiges de ce qui était précédemment une porte en chêne s'abattirent lourdement au sol, soulevant un nuage de poussière. Un homme en armure de cuir, armé d'une épée courte, le visage couturé de cicatrices, entra en beuglant :
- Non mais c'est quoi ce bordel à la fin ! Prêtre de pacotille ! On t'avait dit d'arrêter avec les rituels ! Ca fait la troisième fois que je viens ce mois-ci ! Tu crois qu'on a que ça à faire de réparer la chapelle ?

Furieux, le prêtre se relevant en écartant d'une main distraite l'arme de l'homme-loup, qui resta assis sur le sol, interloqué, dit :
- Espèce de Féole borné ! J'essayais de trouver un moyen d'invoquer Péloth afin de lutter contre le Vide, ce séide du Grand Calmar ! Qu'est-ce que j'y peux si le Fief de Rives-Corail ne me donne pas les moyens de faire un rituel correct !

Les deux Ennéens échangèrent une suite d'amabilités fleuries en Ecumel qu'il serait malséant de retranscrire ici. Finalement, le Féole exaspéré hurla :
- C'en est trop ! Cette fois-ci, t'es bon pour le trou. Ca te fera les pieds, et le temps que tes amis viennent te sortir de là, t'auras peut-être pris de plomb dans la tête !

La Garde embarqua le Prêtre vociférant et l'homme-loup qui criait à tort et à travers :
- Non mais j'étais là pour aider, y'avait des tentacules !

Un mois et demi plus tard, la porte de la geôle s'ouvrit enfin. Les Féoles sont réputés pour leur système carcéral, mais pas vraiment pour la tenue de leurs registres. Le Gardien avait oublié d'inscrire la date de sortie, et il est entendu que des détenus ne sont pas pris au sérieux quand ils affirment ne pas être là pour un crime grave... C'est avec - fait exceptionnel - les excuses d'un Féole que les deux hommes - enfin l'homme et demi - sortirent de prison, couverts d'ecchymoses mais bras-dessus, bras-dessous.

Le mois et demi de prison avait dû mettre un peu de plomb dans la tête de ces deux énergumènes, car c'est vers le Concile de Rives-Corail, juste après la taverne, que les deux désormais amis se dirigèrent. Ils en étaient venus à la conclusion que l'homme-loup devait arrêter de se comporter comme une bête, et que de son côté le prêtre devait arrêter de croire que les rituels servaient à quelque chose. C'est ainsi qu'ils décidèrent de mettre sur pied la CCRC afin de changer le monde, rien que ça...

Mais Malhakam ne participerait jamais à ce projet. Sa transformation révéla bientôt des côtés bien plus néfaste qu'une simple transformation physique. Pendant deux ans, il dut lutter contre le mal qui l'affaiblissait, le rendait fiévreux et le faisait halluciné. Quand enfin il se remit à l'aide des bons soins de colons Neuf-voiles qui par le biais d'un mage et d'un théopastre plus que compétent qui arrivèrent à le rendre de nouveau humain. Il découvrit que quelqu'un c'était servit de son nom.

Un dénommé Charlie Bonne'poire; qui c'était fait passé pour son obligé, dans le but de prendre le contrôle de la CCRC. L'homme avait disparu en même temps que le prêtre. Mais si ce dernier avait joué d’honnêteté en laissant tout ce qu'il restait de l'argent de la CCRC à la banque. Charlie lui comptait bien continuer à faire des coups en douces tout en usant du nom de Malhakam et de son sceau . Aussi il le poursuivit l'homme pendant plus de six mois. Avant de parvenir à le retrouver.

Ils étaient au sommet d'une falaise dominant la côte. -Je pense que vous en avez fait assez ! Que diriez-vous de m'accompagner devant la justice. -Ou alors je pourrais vous occire ! L'homme chargea, Malhakam frappa. Les coups se mirent à pleuvoir et finalement le combat prit fin quand coinçant la lame de se adverssaire sous on pied, Malhakam lui trancha le bras sous le coude.

L'homme hurla recula et finalement chuta pour finir dans l'océan.