De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Magna Carta
Magna Carta.jpg
Identité
Nom: Magna Carta
Surnom: Charte des mercenaires
Origine
Race: Humain
Propriété
Propriété établie
Parchemin de la Guilde du Rastor
Parchemin du Camp du Rastor
(modifier)




La Magna Carta est un document légendaire rédigé et signé par les plus grandes compagnies de mercenaires du monde. Elle dicte les valeurs des mercenaires loyaux de la Guilde des Mercenaires d'Orya. Seul le protecteur de la Magna Carta a le pouvoir de faire apparaître ses textes.
Elle est depuis l'an 1254 en possession du camp du Rastor.

Les dirigeants du camp du Rastor découvrent et adhèrent aux principes de la Magna Carta.

Note du copiste : ce document est écrit en commun, il s'agit d'une copie de la version originale conservée dans le Camp Rastor. La version originale doit être signée pour prétendre au titre officiel de mercenaire, par le chef reconnu du groupe de mercenaire en question. La version originale est inaltérable et parfaitement indestructible. Les signataires de la Magna Carta sont par essence sous la tutelle de leur saint patron Fortunus, dieu de la Chance. Il ne s'agit en aucun cas d'une obligation mais plus d'une tradition originaire du mercenariat en Orya. Car comme disent bon nombre de fervent de ce culte, "Quitte à prier, autant que ce soit pour avoir du bol". Le bol est sans doute une référence au fait d'avoir de quoi remplir son bol j'imagine.


Le mercenaire est un individu compétent et loyal, qui agit pour le compte et les intérêts d’un tiers, moyennant une forme de rétribution contractuelle. Quiconque se prétend mercenaire, mais n’adhère pas à ces principes fondamentaux, est de fait un escroc, un voleur ou un brigand. La Magna Carta est écrite aujourd’hui, le Olmir Nar Kidis de l’an de grâce 792, dans le prestigieux royaume d’érudition et de sagesse du Sarin’Dol. Elle est à la fois le traité de paix entre les puissantes compagnies de mercenaires signataires et le pacte qui les unifie.

Parmi les membres fondateurs se trouvent :

  • le général Loras Tracheflanc, engageant la compagnie du Corbeau-Tempête
  • le maître Bato Nomenoshi, engageant le clan Sasori
  • le cardinal de fortune Gunfierd Vincentius, engageant l’église de Fortunus
  • le chef de guerre Fenris, engageant les Fils de Fenris
  • l’amiral surnommé « Poulpe », engageant le Kolat

Ces chefs de compagnie s’engagent à être les premiers à signer la Magna Carta, et à engager par le sang leur compagnie, pour les générations futures.

Signer la Magna Carta se fait par le sang. Dans le sang le mensonge n’a pas sa place et qui conque signera la Magna Carta avec de fausses ou de mauvaises intentions en paiera un prix amer.

La signature par le sang engage le signataire à la vie et à la mort. De sa vie il devra s’assurer que les siens respectent les préceptes de la Magna Carta, et de sa mort, il frappera ceux qui ne lui font pas honneur. Page de la Création

L’Engagement

  1. Il est de droit commun de se revendiquer mercenaire à condition d’être loyal envers les principes de la Magna Carta, d’en connaître les codes et d’en respecter les usages établis. Voilà ce qui différencie le mercenaire du soldat, du nervi, de l’homme de main ou du sbire.
  2. Un mercenaire agit contractuellement. Grâce à un document, engagement oral ou une poignée de main, l’accord sera scellé avec le tiers, nommé « employeur » en toute circonstance.
  3. Dès lors que la parole est donnée, elle doit être respectée par les deux parties. Le contrat, quel que soit sa forme, engage à la fois le mercenaire mais également l’employeur à respecter ses engagements quels qu’ils soient.
  4. En priorité et autant que faire se peut, toutes les formes d’autorités judiciaires reconnues ont à loisir de juger les contrevenants. Les peines encourues vont de l’amende, la prison, à la mort dans l’arène.
  5. Un mercenaire ne respectant pas sa parole donnée se verra banni de ses rangs, clans et familles, Il pourra être livré par ses ex-camarades au préjudicier qui sera libre de juger de son sort, ou être jugé par un représentant de la guilde des mercenaires d’Orya.
  6. Un employeur ne respectant pas sa parole donnée se verra alors confronté à son parjure face à l’autorité de représentants de la guilde des mercenaires d’Orya ou sinon d’un tiers neutre.
  7. Un mercenaire est un homme libre de ses engagements; mais dans le cadre de la guilde des mercenaires d’Orya, si ce premier concède à une forme d’autorité hiérarchique, il se doit de la respecter comme il respecte ses contrats. L’engagement auprès d’une compagnie de mercenaires est aussi sérieux que l’est une signature. Un représentant de la guilde des mercenaires d’Orya peut juger de cas d’abandon, de retraite ou de désertion.

Page de l’Engagement

Le Contrat

Il est établi qu’afin de minimiser les litiges, le contrat (écrit ou oral) doit être cadré selon des termes simples et précis. Les informations suivantes sont essentielles. Les représentants des parties concernées qui vont engager leurs paroles : l’employeur et le mercenaire énoncent nom complet, titres, affiliation et appartenances claniques, suivi de l’autorité qu’ils représentent si tel est le cas. Mais seule la parole de l’employeur est engagée. Définition précise de la requête de l’employeur : le genre du contrat, le nombre (exact ou approximatif) de mercenaires requit, l’objectif, etc… Les modalités de rétribution de l’employeur au mercenaire : le montant de la récompense et la modalité de versement, il n’est pas rare qu’un employeur verse un acompte afin de soutenir « l’effort de quête ». Mais l’argent n’est pas le seul paiement accepté par les mercenaires, ainsi les représentants peuvent accepter d’autres types de rétribution tels que le troc, les services et les obligations. Page du Contrat

Le troc

Le troc est un accord entre mercenaire et employeur : un service contre des marchandises, des matières premières, des consommables et objets précis dont les valeurs peuvent fluctuer en fonction des circonstances. Cette méthode de rétribution est vivement encouragée par la guilde des mercenaires d’Orya.

Le service

Le service est un accord entre mercenaire et employeur : un service contre un service. Lorsqu’un employeur a signé par son sang un service, il s’engage à devenir redevable auprès de celui qu’il a employé, mercenaire à son nom ou compagnie engagée par son digne représentant, à la hauteur du service qui lui a été donné. Les représentants de la guilde de mercenaires d’Orya sont en droit de juger de la recevabilité d’un service. L’obligation : L’obligation est un accord entre mercenaire et employeur : un service d’envergure contre une obligation. Une fois le premier service rendu, l’employeur devient alors l’obligé de son employé ou de la faction qu’il représentait. Si l’obligé a signé l’obligation en représentant (légitimement) une faction, elle s’applique alors aussi à cette dernière. Les représentants de la guilde des mercenaires d’Orya sont en droit de juger de la recevabilité d’une obligation. Page des Accords

Les Mercenaires d’Élite

Ceux qui auront été reconnus par les leurs comme étant l’élite des mercenaires pourront poser leur signature sur ces pages. Ils seront les plus dignes représentants de la guilde des mercenaires d’Orya, les plus impartiaux juges du bon respect de la Magna Carta et formeront ceux à venir. Page des Légendes

Compagnies engagées

Ci-dessous figurent les signatures et les marques de sang des capitaines de compagnie ayants adhéré aux principes de la Magna Carta, engageant leurs compagnies à respecter ces préceptes et s’engageant eux-mêmes à y veiller, à la vie comme à la mort.

  • La Guilde des mercenaires d'Orya
  • Les Rastors
  • L'Eglise de Fortunus
  • Les McNeil
  • Les Amethystes
  • La Compagnie du Renard

Page du Serment