De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Guenievre
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1160 - 1190
(disparu-e à l'age de 30 ans)
Identité
Nom: Guenievre
Race: Humain
Origine et Famille
Originaire Marches d'Aëthéor
Allégeances
Membre de la Confrérie des Apôtres de l'Amour Prochain
Métier
Profession: Mercenaire puis soigneuse
Hors-jeu
Type: Personnage Historique
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Archives
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L'histoire

Née au cœur des marches d’Aéthéor en 1160 elle fut abandonnée à la naissance (l’année de sa naissance semble juste mais la date précise est inconnue). Accueillie par un couple de marchand elle prit la fuite à 14 ans (1174) quand son père adoptif tenta d’abuser d’elle. Elle vécu alors d’errance et de rapines et atterrie dans une troupe de mercenaires vendant leurs services aux différentes baronnies se faisant régulièrement la guerre.

Il existe une trace de cette activité de mercenaire dans un registre d’emprisonnement en 1177; elle est accusée de travestissement en homme et d’activité de pillage. La peine de 5 ans d’emprisonnement ne semble pas avoir été menée à son terme pour une raison inconnue.

An 1180 elle se présente au sein d’une petite confrérie de l’amour prochain et demande asile et protection. Elle est choquée, prostrée, couverte de sang toute sa tenue est délabrée et de nombreuses bandes de tissus ont été découpées dedans pour créer des pansements. Après 6 mois de mutisme elle décide de relater ce qu’elle a vu et vécu lors d'un affrontement entre orcs de Lormak et des chevaliers de Soriak. Elle souhaite témoigner afin qu’un tel carnage ne soit plus possible et espère que les apôtres puissent être ses portes paroles.

Sous la dictée l’Apsan Acar Bamedion de la confrérie de Sarin Dol reporte les propos de Guenièvre.

« L'histoire commence avec une certaine Guenièvre... Elle est mercenaire, et va faire la guerre.

Mais bou la la, la guerre, ce n’est pas bien, ils tuent tous les soigneurs, ces coquinous! elle décide de soigner, mais y en bin d'trop, didon!! Ya bin trop de tripaille la d'dans!! Elle décide de regarder donc le champ de bataille, elle contemple les gens mourir, et elle réfléchit, réfléchit, tellement qu'elle a mal à la tête la pov Guenièvre... Sa contemplation est telle qu'il lui arrive une idée qu'elle pense la bonne... puis elle s'endort et en oublie la moitié... Qu'à cela ne tienne, dit elle, j'men va rejoindre "les apôtre de l'amour dés demain" et proposer mes contemplations, parce que bon, c'est pas tout ca de contempler, fo aller bosser...

Pas touche au doctor, il est réutilisable!! Un soigneur est un non combattant, il soigne les blessés et peuvent vous soigner, quelques fois pour quelques petites piécettes. Si lors d’une bataille, ce soigneur est du camp adverse, il est possible qu’il soit de votre camp lors du prochain conflit. Donc, il peut vous être utile. Le blesser ou le tuer, ne vous apportera aucune gloire, d’autant plus qu’il est désarmé. L’assommer me semble suffisant pour lui transmettre votre message de pacification.  Si vous êtes blessés, ne le réveillez pas pour vous soigner... il pourrait ne pas être d'accord. Mais si il l'est, vous pouvez toujours l'assommer après...

Pas touche au gentil apôtre, au pire, prend le dans tes bras et fais lui un câlin!! Surtout si celui si est aussi un soigneur, qui normalement, ne vous soutirera pas d’argent pour ces soins. Les apôtres ne sont pas des combattants et prêchent l’amour et la paix pendant les batailles, mais ils ne sont pas une menace directe sur vous. S’ils vous dérangent, ignorez-les, ou au pire, assommer le.  Le blesser ou le tuer, ne vous apportera aucune gloire, d’autant plus qu’il est désarmé. Vous êtes autorisés à leur donner de l'argent...

Pas touche à celui la qui saigne comme un porc et qui a sali ma chemise !!!

Terrasser vos ennemis est le leitmotiv des combats. C’est ainsi, et ca peut être drôle! L’achever ne semble pas utile, à partir du moment où votre victoire vous est acquise. Il est notamment inutile de lui faire passer de vie à trépas. Si il n’est pas soigné dans les temps, il pourra peut être mourir, mais ceci n’est pas de votre ressort, et les soigneurs se chargerons ou pas, de le sauver.Le prisonnier il est déjà bien triste d’avoir été capturé, alors soigne le et donne lui à manger. Imagine ca pourrait être toi.

Pas touche aux tranquilllou pépère qui cultive ces poireaux !!! Lors d’une prise de camps, de châteaux, ou de boulangeries, certains habitants ont malheureusement la malchance de vivre du coté des vaincus. Ces derniers ne sont pas des combattants et ne savent pas se battre. Il semble donc inutile de s’acharner sur eux… le viol est inutile, et la mort par les armes peu glorieux pour des fiers guerriers que vous êtes. Les détrousser suffit, ils vont serons reconnaissants et pourrons peut être vous soutenir plus tard.  Ou pas... »

Acar Bamedion de la confrérie de Sarin Dol, Propos de Guenièvre récolté en 1181.


Peu d’informations sur la fin de vie de Guenièvre qui succomba jeune d’une fièvre fulgurante en 1190. Elle resta à priori au sein de la confrérie en qualité de soigneuse et ne repris jamais les armes.

Les contemplations de Guenièvre

Le texte de Guenièvre arriva au siège des apôtres à Orya qu’en 1200 lors de l’inventaire des écrits de la confrérie de Sarin Dol

Les apôtres réunis en conclave annuel en 1200 ont formalisé ce texte pour le rendre plus lisible, ils ont notamment extrait 4 grandes contemplations des propos de Guenièvre.

«Lors de ce conclave, il fut décidé d’en faire un document pouvant être signé par l’ensemble des factions combattantes afin de moraliser les combats et le comportement des belligérants.


1ère contemplation

- Les personnels, les dispensaires et les matériels arborant la colombe beige sur fond bleu ne participent pas aux conflits.

_ Les personnels arborant la colombe beige sur fond bleu sur un conflit sont des guérisseurs ; tout combattant doit faciliter leurs actions.


2ème contemplation

- Les naufragés et marins blessés doivent être secourus et soignés dès qu’ils ne prennent plus part aux hostilités.

- Les combattants doivent être secourus et soignés dès qu’ils ne prennent plus part aux hostilités.


3ème contemplation


- Les prisonniers de guerre et prisonniers politiques ont droit à des soins, de la nourriture et des conditions de détentions décentes.

- Doit être considéré comme prisonnier de guerre tout combattant ne prenant plus par aux hostilités.


4ème contemplation

- Les civils ont le droit à la vie et au respect. Les considérer comme des combattants est un crime de guerre.

- Les civils doivent être protégés et éloignés des zones de conflits avec respect

Conclave annuel de la Fédération des confrérie, 1200.