De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Filoden Bachir Al Bakri
Filoden2.png
né-e en 1224
(34 ans)
Identité
Nom: Filoden Bachir Al Bakri
Surnom: la Vipère
Race: Humain
Origine et Famille
Famille: Al Bakri
Parents: Bachir et Otma Al Bakri
Frères et sœurs: Odiron Bachir Al Bakri et Arkel Al Bakri
Enfants: non déclarés
Origine : Khezkaernon, Oasis de Mecknaïr
Originaire du Désert Medjay
Allégeances
Membre de la Délégation trigane
Membre du Pacte des Empires du Levant
Rang & Renommée
Titre(s): Grand Argentier du Pacte des Empires du Levant,
Magister du dernier Quartier,
Duc d’Onyx,
Citoyen d’honneur éturien et Doigt de l’économie,
Disciple de l’Académie d’Archimagie,
Haut Commerçant des forges de la maison des fiefs,
Père Lieutenant Artilleur de l’Eglise Armée de Noctéon,
Frère fondateur de la Maison Al Bakri
et du Nouvel Ordre de Trigan,
Propriétaire de la mine de Noctkaernon,
Bâtisseur et Défenseur du Fortin du PEL,
Ex Gardien de la Guilde des Apothicaires,
Misterum Eturia 1257
Métier
Profession: Argentier / Mage
Spécialité(s): Archimagie
Institutions
Duc d' Onyx
Philosophie, foi et croyances
Fervent du Culte de Noctéon
Fervent du Culte d'Antinéa
Hors-jeu
Compte wiki : Filo
Type: Personnage Joueur
(modifier)

?

Ses origines

Filoden est né aux alentours de l’an 1224 à Khezkaernon (Oasis de Mecknaïr), ville de la Route des Epices dans le Désert Medjay, sur Orya. Il est le fils légitime (après Odiron son ainé) de feu Otma Al Bakri, Mogrim originaire de Meknaïr, botaniste / guérisseuse, et de Bachir Al Bakri, originaire du Sultanat Rhalakines, commerçant puis navigateur reconnu, appartenant à une caste de cartographes explorateurs (les Maîtres Arpenteurs).

Son enfance

Filoden n’a pas eu une enfance très heureuse… Sa mère décède en couches lorsqu’il voit le jour en 1224. Jusqu’à l’âge de 3 ans, il est élevé avec son frère ainé Odiron par sa nourrisse dans la demeure familiale. Leur père Bachir est très rarement à Khezkaernon. En effet, bien que la famille Al Bakri soit relativement aisée, l’achat d’une caravelle pour mener à bien des explorations +/- fructueuses contraignent Bachir Al Bakri à sillonner les mers. Cela n’est pas sans risque (éléments capricieux, monstres marins, piraterie, galères éturiennes…) et en 1227 on perd toute trace de la Vouivre d’Orunmila partie en mer…

Sans nouvelle de Bachir Al Bakri, la maison familiale est vendue. Odiron est confiée à de riches amis de la famille. Il y recevra une éducation et marchera dans les traces de son père en intégrant la marine marchande après de brillantes études. Filoden est quant à lui adopté par une famille de caravaniers. La vie dans le désert n’est pas très adaptée pour un enfant en bas âge et après avoir touché une partie de l’héritage Al Bakri, la famille de nomades abandonne Filoden dans les bas fonds du sultanat des Karkoubia. De ses origines, Filoden a juste conservé une bague de sa mère en argent et turquoise, deux gravures de ces parents et 1 pièce porte-bonheur.

Son adolescence

Filoden est donc un gamin de la rue qui s’est construit lui-même dans ce haut lieu de débauche et de fêtes régulières de pirates du désert. Il vit de petits larcins et de spectacles de rue (danse, tambour, dressage de serpents…). La ruse et sa force physique sont ses meilleures alliées pour s’en sortir dans ce nid de vipères. En l’an 1240 (à 16 ans), Filoden fuit la cité troglodyte! Homme de main de personnes peu fréquentables, il se retrouve régulièrement au milieu d’intrigues et autres complots locaux. Victime de son succès et sa couverture n’étant plus assurée, sa mise à prix atteint des records. Filoden décide alors de s’exiler pour se faire oublier quelques temps et surtout conserver la tête sur les épaules… De ce passé peu reluisant, Filoden ne conserve à ce jour que peu de choses hormis une fascination pour les serpents.

Sa rencontre avec Arkel Al Bakri

Ne sachant où aller à travers le désert (n’ayant jamais voyagé seul), il décide de parcourir le monde en suivant les caravanes qui cheminent le long des routes commerciales. Lors d'une étape dans une oasis, alors qu’il tente de chaparder un peu de nourriture, il se fait surprendre par un garde caravanier du nom d’Arkel. Un combat s'engage entre les deux hommes. Alors qu'Arkel a nettement le dessus grâce à sa force bestiale, celui-ci se fait surprendre par l'agilité et les bottes de son adversaire qui finit par désarmer le colosse. Filoden n’est pas un assassin et décide d’épargner Arkel. Mais la tradition guerrière de l’ancien clan du colosse (village de Karouan) veut que tout combattant dont la vie a été épargnée au cours d'un duel doit rembourser sa dette à raison d'une vie pour une vie. Le jeune Filoden en fuite accepte alors la compagnie de ce grand gaillard qui pourrait être d'une aide précieuse. Au fil du temps, les deux compères partageant une vision similaire de mener leur vie, vont progressivement se lier d'amitié.

Un travail honnête

Ayant eu vent qu’un navire du nom de l’Audacieuse est sur le point de prendre le large et recrute un équipage, Filoden désireux de découvrir le monde au-delà du désert et de se racheter une conduite n’hésite pas pour se faire enrôler et tenter sa chance sur l’océan. Arkel, refusant de prendre la mer sur un navire qui le priverait d'une certaine liberté, décide de monter un business de protection des marchandises dans le port d'attache de l'Audacieuse afin de continuer à voir son ami lors de ses rentrées au bercail. Au cours d’aventures tumultueuses, Filoden réussi à gagner la confiance de la prestigieuse Capitaine Oraya en prouvant à maintes reprises son courage et sa loyauté. Cela lui valut une ascension rapide à bord. D’abord mousse, puis gabier de misaine il devint le bosco de l’Audacieuse en 1246.

Les retrouvailles des frères prodigues

Filoden retrouve par hasard son frère Odiron dans une bagarre de taverne au cours d’une escale en 1249. Ce dernier, ayant reçu une bonne éducation et fait ses classes dans la marine marchande, décide de rejoindre l’équipage d’Oraya comme Timonier.

Départ vers un autre monde

En 1250 les deux frères embarquent à bord de l’Audacieuse, affrétée spécialement pour une délégation trigane et à destination d’un mystérieux nouveau monde : Kandorya. Alors que le navire s’apprête à quitter Orya, Filoden est reconnu par une bande de chasseurs de têtes. La fière Capitaine Oraya fait larguer les amarres et Filoden se jette in extremis dans le navire qui quitte le port. Au même moment, Arkel déclenche une bagarre afin de couvrir la fuite de son ami. Reconnu coupable pour trouble à l'ordre public et complice d'un individu recherché pour multiples délits, Arkel est condamné à 4 ans de galère.

Arrivée des colons sur l’île de Kandorya – Grande Foire 1250

Voyant là des opportunités de changement et d’ascension sociale, les deux frères Al Bakri se fixèrent un objectif : obtenir la citoyenneté trigane. On la leur proposa, sous condition d’effectuer une période de sous-citoyenneté durant laquelle ils durent montrer leur détermination et leur dévouement. Les deux frères, sous le commandement et la protection de leur amie Oraya, relevèrent le défi et s’en sortirent avec brio. Ils se révélèrent notamment par différents faits d’armes : infiltration du fort Mulkech, missions de renseignements et d’espionnage, la découverte d’un bateau échoué rempli de ressources, la protection des autorités triganes, la conquête d’un fief infesté de gobelins… Durant cette période, ils eurent un statut d’hommes de main jusqu’à ce qu’Oraya les libère et s’en retourne en Orya.

Première année des colons sur Kandorya

La première année fut particulièrement rude sur ce nouveau monde du fait de la concurrence des peuples colons. De nombreux triganes s'en retournèrent sur le vieux continent ; c’est le cas notamment de quelques hauts dignitaires individualistes ne supportant plus cette vie précaire ainsi que les attaques incessantes d'étrangers et créatures plus hideux les uns que les autres. Les forces triganes sur le déclin, Odrion fut chargé par Driitz Lame du Désert (Père Capitaine de l'Eglise Armée de Noctéon) de retourner en Orya pour recruter, entraîner et diriger des hommes afin de renforcer les forces triganes en Kandorya et protéger notre fief de Noctkaernon nouvellement conquis. Il quitta donc le nouveau continent et enrôla des voyageurs rencontrés dans le Désert Medjay, ainsi que plusieurs triganes des faubourgs de la cité. En attendant son retour, Filoden assouvi sa soif de connaissances en côtoyant les différentes peuplades de ce nouveau monde. Il se découvre notamment des talents dans les sciences occultes (herboristerie, magie) qui le passionnent. La citoyenneté trigane acquise et nouvellement apparié à son frère Odrion (avant le départ de celui-ci), Filoden souhaite s’enrichir et se construire un avenir prospère. Se sentant à nouveau esseulé suite aux départs successifs de ses proches, les vieux démons ne tardèrent pas à faire leur réapparition. En périodes difficiles, rien de tel que la rapine pour se graisser la pince. À coquin honteux, plate besace !

Foire d'Edenorya 1251

Le retour d’Odiron et de son escouade de Faïtaïrs permit à Filoden de se dégager des ses obligations militaires pour se lancer à la recherche de nouvelles intrigues kandoryennes et autres sources de richesses. Au cours de la Grande Foire annuelle d’Edenorya, il se lia d’amitié avec les villageois de Blanc Merle. Ces derniers éprouvaient de grandes difficultés au quotidien. Un mal étrange semblait ronger le village de Travis. Pour une fois dans sa vie, Filoden avait l’occasion de se racheter une conduite. Il décida donc de tout mettre en œuvre pour aider les villageois. Avec l'aide des Faïtaïrs mis à disposition pour cette noble cause (son frère Odiron étant occupé à étudier la maîtrise des engins explosifs à la bibliothèque de l’Arcanium) et celle de la puissante faction des Flammes Blanches, il parvint à libérer le village d'une malédiction. Cette aventure qui prit une tournure personnelle, lui apporta, en plus de la fortune et de l’expérience, la conviction que les méfaits n’étaient pas l’unique moyen de gagner sa vie. De nouvelles forces étranges firent leur apparition en Kandorya et l’ensemble des troupes triganes furent réquisitionnées par Driitz pour la protection du Vent d’Est et de rituels aux enjeux majeurs. Au cours d’une escarmouche, Filoden se fit surprendre par un chuchoteur et son âme se glaça… Ce fût sa première et malchanceuse rencontre avec le Vide.

Foire de Printemps 1252

Quand Filoden reprit ses esprits, les Faïtaïrs avaient essuyé de terribles pertes contre les forces du vide, si bien que l’unité fut dissoute. De par son expérience, Odiron fut envoyé en tant que diplomate chez les Flammes Blanches. Il y resta en poste durant plusieurs mois, nouant des relations de plus en plus étroites avec certains de leurs dirigeants les plus influents. De son côté, Filoden fut mis à disposition de la République d’Eturia et devint citoyen honoraire le temps de la petite foire. Avec l’aval du Père Capitaine Driitz, il commença à tisser des liens avec différentes factions, en vue de collaborations futures. Lors de ses pérégrinations en vue de retrouver un familier recherché par l'Intendant, il fit la rencontre et se lia d’amitié avec Sevane Dakalan, une jeune shaman des Flammes Blanches originaire d’une tribu du Mainorat. D’après le rapport du Légat Belartus aux autorités triganes : "l’efficacité de Filoden et son abnégation quotidienne ont été d’une aide précieuse dans l’accomplissement des actions du Vent d’Est". Sa polyvalence et sa fortune faite (gage de réussite) ont fait de lui un homme de main convoité. En développant son réseau d’informations et de rémunérations, Filoden a pris une toute autre envergure et les dirigeants triganes ne tardèrent pas à lui faire des propositions d’évolution. Ainsi, il accepta de jouer un rôle dans l’organisation de Trigan en Kandorya et acquit le titre de Père Lieutenant au sein de l’Église Armée de Noctéon.

Mariage en Verseflamme - 1252

Invités au mariage de du Grand Maître des Flammes Blanches Aëltas Derelowen et de Dame Elune de Castelsuif-Rosépine, une délégation du Vent d'Est composée du Légat Belartus Celsius, de Lhooq Quart-de-poil et des frères Al Bakri s’est donc rendu sur le fief de Verseflamme. Pour reprendre les mots du légat éturien, ce mariage fut « un gros fiasco ». Après les politesses d’usage (salutations, présentations, cadeaux…) durant lesquelles la petite équipe a pu constater le manque flagrant de sécurité (invités en armes, absence de fouille, absence de goutteurs), chacun a pu vaquer à ses occupations. Le tirage au sort a conduit le Vent d’Est à côtoyer deux autres délégations : le Protectorat et un pirate du nom d'Aldrissio Lachance. Le Légat éturien très sollicité et Filoden lassé des vanités pompeuses de la "Haute", ce dernier se mit comme à son habitude à s’intéresser aux petits détails intrigants... Après quelques échanges avec les locaux, il s’aperçut très rapidement que rien n’allait sur ce fief : problèmes d’insécurité, révoltes paysannes, rebellions Flamme Rouge, disparitions inquiétantes, attaques de skavens, liche… Comme il l’avait fait l’année précédente au Village de Blanc Merle, Filoden s'employa toute la noce à aider les plus démunis. Par ailleurs, en laissant traîner ses oreilles à la taverne, Filoden surprit par hasard un complot visant son frère Odiron. Envoyé par Trigan en tant que diplomate chez les Flammes Blanches, ces derniers ne tardèrent pas à ce rendre compte des talents martiaux de son frêre et afin d'obtenir son savoir précieux sur la fabrication des bombes alchimiques, la Compagnie des Léviathans planifiait un enlèvement et un faux sauvetage afin qu’Odiron se sente redevable et intègre le Chapitre (au détriment de Trigan)... Lorsque Filoden déjoua le complot et apprit la nouvelle à son frère, celui-ci fut plongé dans une colère noire, compromettant très probablement définitivement sa venue chez les Flammes Blanches.