De Aux Savoirs de Kersis'kal
Aller à : navigation , rechercher
Comté de Rosépine
200px
Géographie
Type : Comté
Terrain : Littoral
Population & Culture
Fondation : An 975 (283 ans)
Disparition : An 1255 (3 ans)
Population :  ? humains
Propriété
Comté de la Maison de Rosépine
Géopolitique
Capitale : Rosépine-Le-Bourg
Pays : des Marches d'Aëthéor
du Saint Empire d'Aëthéor
Continent : Orya
(modifier)
Archives
La page que vous consultez concerne un personnage, un groupe ou un territoire disparu.


Le Conté de Rosépine est un conté du Saint Empire d'Aëthéor.

Géographie

Situation géographique du Conté Située aux confins du royaume du Royaume des Marches d'Aëthéor et au confluent des rivières rose et épine le comté de Rosépine est un des plus riches territoires frontaliers avec les Baronnies de Soriak.

Historique

Note du rédacteur : Texte incomplet et en cours de rédaction faut également que je fasse les liens

Avant la glorieuse victoire du Seigneur Owein de Soriak et la création des Baronnies qui portent aujourd'hui son nom, le comté fut un vicomté qui subit l’assaut constant des hordes de barbares. Par sa situation stratégique du seul passage entre le fleuve et une petite chaine de piémonts, Rosépine-Le-Bourg et sa forteresse, Rosépine-Le-Chatel, était le seul points d’entrée du royaume assez vaste pour faire passer une armée en provenance des contrés barbares du nord. Les héritiers de la famille de Rosèpine, seigneurs des lieux et descendants directs de la ligné royale, ont pendant plusieurs génération étés les gardiens de la forteresse qui, d’après les légendes, subit plus de 1000 sièges sans qu’aucun chef de guerre barbare ne soit capable de faire céder ces deux dernières enceintes. Nombre de héros, barbares comme Aëthéoriens, s’illustrèrent sur les murs de la forteresse ou sur les plaines de Montargent s’étalant à ces pieds; la majorité d’entre eux y perdirent la vie.

Avec la création des Baronnies en 975 la vicomté deviens un comté mais resta directement rattaché à la couronne et non à un duché. Cela lui attribue, encore aujourd'hui, une plus grande indépendance politique et fiscale que les autres fiefs du même type tout en renfonçant l’allégeance du Comte de Rosépine en vers son Roi qui reste son suzerain direct.

Peu à peu, les terres qui jusqu’alors n’avaient connus que le pillage et le sang des batailles ce révèlent fertiles et la plaine de Montargent deviens réputée pour sa production agricole. Son statut fiscal privilégié ainsi que sa position de point de passage entre Marches et les Baronnies en plein développement fit vite de Rosépine-Le-Bourg un des plus actif centre d’échanges économique entre les deux nations. Cependant Rosépine-Le-Bourg avais été construite dans une étroite vallée avec le but d’être difficile d’accès et facilement défendable, et son nouveau statut de plaque tournante commerciale entraina en un peu plus d’un siècle une surpopulation qui rendais la ville insalubre. En 1105, le comte Adrÿel l’ancien, de Rosépine, fit ériger au-delà du marais d’Istrial un large pont sur le fleuve Rosetépine (le plus long des ouvrages de ce type dans le royaume à l’époque d’après les historiens). Sur la rive Aëthéorienne du fleuve, Adrÿel céda une partie des terres du comté pour que la couronne y établisse une villefranche. En 1117 le Roi et le haut seigneur de Soriak, s’entendirent pour construire une large route entre leur capitales Aliéran et Torensdil, passant par le pont d’Adrÿel sur ses conseils avisés. Cette décision conjointe établissait définitivement Villefranche-Les-Roses comme la plaque tournante du commerce entre les deux royaumes. Cependant Adrÿel gardais la propriété et l’usufruit des droits de passage sur le pont ce qui se révéla à long terme un des meilleurs investissements que ne fit jamais la famille. Toutes les guildes et autres organisations commerciales d’importance qui ne s’y étaient pas encore établies à Villefranche-les-roses, attirant banquiers, artisans, et artistes. En moins de 40 ans d’existence cette rive marécageuse devint une ville cosmopolite dont la population dépassait de 3 fois celle de Rosépine-Le-Bourg. Une ville ne tarda pas à naitre également sur la rive Soriakienne du fleuve, de l’autre côté du pont, sans statut juridique précis, ni plan d'urbanisme ou d'autorité clairement définie. Les habitants de Villefranche-les-roses prient pour coutume de l'appler "Rose du nord". Cette ville jumelle était principalement composé de quais, d’entrepôts, et de logements précaires pour ceux qui travaillaient à Villefranche-les-roses sans avoir les moyens d'y loger.

La création de Villefranche-les-roses eut une influence remarquable sur la politique des comptes de Rosépine et sur le tempérament de la famille en général. En quelques générations les guerriers endurcis haineux et paranoïaques, derniers remparts du royaume, cédèrent place à des nobles chevaleresques, aisés et élégants, prêts à offrir leur hospitalité aux illustres étrangers de passage et souvent eux même voyageurs; que ce soit pour représenter les couleurs de la famille dans des tournois de joute donnés dans les Baronnies et les Marches ou pour représenter les intérêts de la couronne en tant qu’envoyé ou qu’ambassadeur dans des contrées lointaines. Ainsi, depuis Adrÿel l’ancien, la majorité des Comtesses de Rosépine sont d’origine étrangère renforçant ainsi les contacts et les liens de la famille par-delà les frontières du royaume et l’une d’entre elle est même une elfe de haute lignée (qui est d’ailleurs toujours en vie).

Cependant la tradition militaire de la famille ne s’éteint pas sous le règne d’Adrÿel, dont la mère était la fille d’un baron fondateur de l’ordre de la Lame d’Ombre, crée pour assurer la protection forteresse de Symkorn, nouveau dernier rempart de la civilisation, frontières des baronnies et des démons de extrême nord.

Après avoir établis de bons contacts avec une délégation elfique qu’il avait reçu en séjour, Adryel fut sollicité par le Roi pour envoyer son fils unique, Erin, commander la délégation Aëthéorienne venue épauler l’armée de Lin’Elenos alors qu'elle même partait aider le royaume Elfique d'Eothir contre les Orcs en 1157. Malgré le profil peu martial de son fils héritier, Adrÿel céda aux désirs Royaux et devais regretter cette funeste décision pour le restant de ces jours. Erin de Rosépine, courageux combattant sans aucune formation stratégique, entouré d’une troupe de quelques soldats mal entrainés que le Roi d’Aëthéor avais envoyé aux elfes presque à titre de politesse, perdit presque la totalité de sa troupe dès les premières heures de la bataille. Ce qui suit reste confus et nous est arrivé déformé par les divers contes et légendes qui circulent au sujet de la mort d’Erin, que ce soit chez les elfes ou chez les orks. Il semble qu’Erin suite à la mort de ces hommes rentra dans une rage sanguinaire incontrôlable affrontant plusieurs fois de suite plus de 5 guerriers orks simultanément et ne fut arrêté par une pluie de carreaux d’arbalètes. On raconte qu’après la bataille, une jeune elfe du nom de Tàri, le retrouva et tenta en vain de lui porter secours. Il lui fit part de ces dernières volontés : Aller voir Adrÿel pour lui dire qu’il n’était pas responsable et s’assurer que son jeune fils Godefroid serais fait Comte et que les frères d’Adrÿel ne s’empareraient pas du Comté. Tàri qui devint par la suite épouse de Godefroid se garda bien de confirmer ou infirmer cette légende.

[...] (partie en rédaction pour sa version publique)

Bien des années plus tard, Godefroid envoya le second fils que lui avais donné Tàri, Hargel, à l’école de marine Royale d’où il sortit sans grand honneur. Il monta peu à peu les échelons hiérarchiques du commandement naval et fut victorieux lors de nombreuse victoires de faible envergure contre des navires pirates ou les flottes de Mainorat avant de frôler la mort en 1204 dans l’incendie puis le naufrage de son navire durant lequel il perdus la vue et sa jambe droite. Il finit sa vie au château familial sous les soins de sa mère qui ne pardonna jamais réellement à Godefroid d’avoir entrainé son fils sur le chemin de la guerre reproduisant la même erreur que son grand-père Adrÿel avant lui.

Le troisième fils de Godefroid, lui aussi servis la couronne comme ambassadeur à Sarin’Dol ou il trouva une femme qui partageais son approche de la spiritualité. On dit qu’ils ce convertis à leur mœurs et à leur croyances si bien qu’il resta la bas après la fin de sa mission et y demeura jusqu’à la fin de ces jours, entretenant avec son frère, puis sont neveux Urien, une correspondance de plus en plus éparse.

Adrÿel le jeune, premier fils de Godefroid, devint Conte 1184 et mena une politique beaucoup plus austère que son père. Entretenant des rapports privilégiés avec l’église il céda un des fiefs sous sa vassalité directe au clergé à la mort d'un vassal qui n’avait pas donné d’héritier. Une communauté de moines s’y installa et y érigèrent le monastère de Krosruniak. Adrÿel le jeune ne faisait jamais les excès de fastes qui caractérisa le règne de son père, il utilisa l’argent des taxes commerciales pour rénover les églises et greniers de ces villes et villages, rebâtir des routes, créer un barrage à épine pour dévier le flux de la rivière et alimenter un ensemble de moulins à eau et scieries puis irriguer les plaines de Montargent parfois arides au plus fort de l’été. Si ces détracteurs voyaient en lui quelqu’un de sérieux et froid, ses amis, le décrivent comme un homme qui ce contentais par choix de l’essentiel et réprouvais le comportement hautin des autres nobles. De nombreux scientifiques et philosophes élurent domicile à Rosèpine-Le-Chatel sous son règne. Parmi eux on peut compter le vénérable Théobald Lesage, qui resta bien longtemps conseiller d’Adrÿel le jeune puis précepteur de ces petits-enfants.

Il dessina également, avec l’aide d’amis architectes, les plans de la nouvelle ville de Rosèpine-Le-Bourg et de la forteresse de Rosépine-Le-Châtel supprimant cinq murs de fortification sur huit et remplaçant de nombreux ouvrages défensifs devenus inutules par des bâtiments ou espaces publiques, en y ajoutant en particulier une grande Cathédrale.

Malheureusement il mourut avant de ne pouvoir lancer les travaux et fit promettre sur son lit de mort à son fils Urien de les mener à bien.