De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Baradim Petit-Peton
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Identité
Nom: Baradim Petit-Peton
Surnom: Le hobbit
Race: Hobbit
Origine et Famille
Parents: Boulm Petit-Peton
Marguerite Matinal
Origine : Comblebourg
Allégeances
Membre du Camp Mercenaire
Métier
Profession: Voleur
Hors-jeu
Type: Personnage Non-Joueur
(modifier)


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Baradim Petit Peton, fils de Boulm Petit-Peton et Marguerite Matinal. Né en Orya dans le village de Comblebourg, il se retrouva rapidement seul lors de la disparition de ses deux parents. Peu d'écrits témoignent de ce petit être, mais ceux sortant de sa bouche sont multiples. Depuis, Baradim est un membre de la Compagnie Grand Griffe.


Biographie

Chapitre 1: L’expédition:

Une salle sombre, large de forme rectangulaire est le décor de cette entrée en scène. Au plafond une tuile est brisée laissant goutter doucement des petites gouttes d’eau dans la salle. A la fin de vie des petites gouttes une mare se repend sur le sol en pierre noir. Laissant entendre comme seul bruit dans la pièce un cliquetis régulier. La grande salle à en son centre une grande table de forme ovale, dessus des parchemins et des cartes diverses entourer de ses chaises, la table est le point central de la salle. Au mur une seul fenêtre qui laisse entrée la lumière du soleil qui par hasard ou pas est centré sur la table. Des torches sont tout de même accrocher au mur pour éclairer dans l’obscurité des nuits cette salle de réunion. Un fanion est accroché également, une lame représenté par un serpent venant l’entourer pour l’étrangler. Un emblème de couleur blanc déposé sur un fond assombri violet.

La salle ne contient aucune personne mais d’un seul coup la seule et unique porte présente s’ouvre en laissant sortir un son de grincement. Trois personnes entre encapuchonnés, puis deux autres personnes de petite taille cette fois les suivent de prêt. Ils vont directement se placer autour de la table et se tienne debout à coté d’une chaise attendant quelqu’un surement. Leurs corps bien droit et la tête baisse fixant le sol, un bruit de pas résonne dans le couloir que la porte laisse apercevoir puis un homme entre enfin dans la pièce. Tout de blanc vêtue, une large tenue fine et soignée. Il fait le tour de la salle et arrive à sa chaise pour claquer des mains.

-Que la réunion commence. Dit-il. A ce même moment tous le monde autour de la table s’assoit avec synchronisation pour ensuite retirer leurs capuche un à un. Le premier est un homme d’un certains âge, barbu d’un poil cours et d’une chevelure mi-longue grisonnante. Le second avait une cicatrice sur tous le visage, sa lèvre trancher en deux était entourer d’une barbe pas rasé. Le troisième qui est le plus grand de tous lui est en faite d’un teint jeune, un bouc recouvre son manteau et sa longue chevelure brune laisse apercevoir un beau jeune homme. Le premier semi-homme qui ôta sa capuche était lui jeune, sa chevelure bouclé rendait un léger teint enfantin. Le second, ressemblait au premier semi-homme mais en plus âgé visible par sa chevelure grisonnante. Chaque personnes présente avait ôté sa capuche et semblait maintenant attendre instruction, ce qui est fait immédiatement par le dernier arriver dans la pièce.

-Chère confrère ! Notre guilde à été réunis de nouveau pour une nouvelle mission. Avant que je vous les détails sachez que je n’obligerai aucun de vous à y participer en vu du danger qu’elle représentera. Vous êtes ici car nous sommes les derniers membres encore en vie de notre section de guilde et de ce château. Pour vous mettre dans une ambiance, c’est la guilde des voleurs de Brack’s qui nous demande. Une créature avec une tête de lion, un corps de chèvre et une queue en tête de dragon qui crache du feu, brulant récolte et habitation de la région. Elle dévore aussi tous les habitants qu’elle croise. Nous ne sommes pas des chasseurs de monstre c’est vrai, mais cette créature peu vous intéresser car elle détiendrait en elle un trésor des plus remarquable que nul homme n’a put contenter un jour. La guilde de Brack's ma laissé entendre que ce trésor est à nous si nous chassons ce monstre de leurs terres. – Mais d’où cette créature sort elle de tels trésors ? Dit l’homme qui semblait le plus âgé autour de la table.

-Nul ne sait vraiment Malacius… Nul ne sait mais certains sont mort pour avoir vu ce trésor et en témoigné avant de périr. On dit que ce monstre avait reçut ce trésors des anciens seigneurs qui achetait la bête pour qu’elle les protège. –Dans ce cas pourquoi ne pas la payer ? Dit tout bonnement le semi-homme le plus âgé. –Simplement que le pays de Bark's n’a plus d’argent dût à ses guerres, avec cette créature en plus d’ici peu ce royaume disparaitra. Maintenant que vous savez pourquoi je vous convoque j’aimerai savoir si vous êtes prêt pour cette expédition qui peut être sera sans retour. Si on revient le butin sera divisé par part égal vis-à-vis du nombre de personne revenus.

Le premier homme se lève et répond « Malacius Margnor, mon savoir sera votre », le second se lève aussi. « Bolg, ma force sera votre », le troisième fait comme les autres en répondant « Forest Kleen, mon agilité sera des votre mes amis ». Le petit hobbit qui n’avais jamais parlé se leva aussi laissant à peine voir ses yeux dépasser de la grande table « Baradim petit-Peton, ma finesse et mes talents est des votre », puis le dernier se leva « Balgosh pied-fleurie, ma discrétion sera des votre ». L’homme qui avait rassemblez les hommes et semi-homme se leva et retira enfin sa capuche. Sans nul doute sa courte barbe blanche et ses traits sur le visage montrent sa vieillesse, il esquisse un sourire avant de répondre. « Mes amis, mes compagnons, nous voila sur le départ et je vous réponds comme notre organisation l’a toujours faite… Pintel Stramgan, mes stratégies seront des votre ». Tous autour de la table lève le poing en l’air qui se rassemble au centre de la table et prononce une sorte de serment. « De par cette guilde, de par notre serment et de par nos talents. Nous voila conduit ensemble à veillez sur nos compagnons pour une nouvelle quête ». Les poings se repli et tous sortent de la salle pour se préparer au voyage.

Chapitre 2: Le départ

La compagnie est enfin réunit et attend pour le départ chacun a fait son adieu à sa femme et à ses enfants, sauf Baradim qui lui n’avait pas cette occasion. Myosotis est la femme qu’il aime depuis tant d’année maintenant, mais venant d’une famille noble de Comblebourg jamais Baradim n’a eu le courage de lui dire cela. Vivant loin d’elle et surtout qui aimerait un hobbit voleur et aventurier qui voyage de terre en terre ? Du moins c’est ce qu’il pense et c’est surtout ce que lui a dit un jour Myosotis alors qu’il lui parlait au bord du lac. « Un jour peu être j’épouserai un hobbit qui ne pensera pas qu’a lui et qui cessera de partir pour de folle journée loin de nos terres ». Elle ne pense pas à l’argent cette hobbit mais à une vie simple et sans soucis loin de toute aventure dangereuse. Une chose que jamais Baradim ne peut abandonner trop fasciné par tous ce qu’il découvre. La communauté est donc prête à partir, chacun sur leurs étalons et leurs poneys pour les hobbits. Le chef le plus vieux arrive sur un grand cheval blanc plus grand que les autres, un pure race qui prit le devant du convoi. « En avant compagnon ! » s’écrit il en emmenant derrière lui sa troupe.

La grande porte de la vaste ville est franchit puis s’éloigne petit à petit derrière la troupe qui se rend loin par delà les montagnes. Leurs destination principal est de passer par les montagnes pour arrivée à Honusis et remonter ensuite par le grand désert Medjay pour prendre la route de la république d’Eturia et faire une dernière halte à Kemorne. De cette grande ville de la connaissance, quelque jour alors les séparent de leur but… Mais la longue route vers Honusis n’est pas sans danger, les montagnes sont cruelles et le passage glacé ne laisse généralement aucun aventurier tranquille. Certains villageois disent que ce pic est hanté. La compagnie peut faire le tour mais ils perdent pratiquement cinq jours et le temps pour leurs mission est tout de même compté.

La première halte se fit à la rivière signe d’espoir d’être pratiquement à la moitié de la route vers les hautes montagnes. Un feu est mis en place et la nourriture misent à cuir. Le chant des hobbits harmonisent alors le camp.

« Brillant compagnon qui part à l’aventure
Menant à la richesse et la dorure
De leurs grands destriers et leurs petits poneys
Ils se suivaient toujours de prêt
La compagnie des voleurs de Lormak
Toujours en route avec leurs sacs
On ne peut qu’admirer leurs grandes splendeurs
Pour ne jamais oublier leurs valeurs »


C’est dans les rires, les chants, l’hydromel et la nourriture que la compagnie passe la nuit. Elle est courte mais reposante pour la compagnie qui tôt le matin prit la route pour leur première destination. Les montures tiennent le coup tous comme leurs cavaliers, avançant en rythme en chaine. Les yeux grands ouverts de toute attaque hostile de brigand ou autre bien qu’il serait assez fou d’attaquer un groupe d’homme armée mais qui sait en Orya le nombre de fou qui existe.

Pendant la route Baradim posa une question quand il est au coté de Malacius encapuchonné et tenant la garde de sa lame accrocher à sa ceinture. « Dit Malacius crois tu vraiment en ce monstre ? Mi-lion, chèvre et serpent ? ». Malacius esquisse un sourire avant de donner une réponse au semi-homme. « Qui sait Baradim, l’âge ma donner tant de savoir et de connaissance en ce monde. Tant d’histoire existe sur les dragons, les monstres marin et volant que je ne serais te répondre avec précision. Mais je n’aurais nul doute à conclure que la folie des hommes apporte beaucoup plus de légende que de vérité », Baradim attentif se gratte l’arrière du crâne pour comprendre ce que Malacius voulait dire. « Donc ce monstre est une invention ? ». Malacius rit d’un coup avant de répondre. « Je n’ai point dit cela semi homme, simplement qu’ont verra de nos yeux ce qu’est cette créature. Du moins si on y arrive ! ». Baradime avale sa salive sur la dernière phrase. « C’est mon premier voyage aussi loin avec vous ! Qu’est ce qui y’a de si dangereux ? ». Malacius reprit la parole aussitôt. « Brigands, voleurs, barbares, orcs et fauves… Mais notre ennemis le plus cruel est la nature, les montagnes glacial que tu vois au loin, le grand désert Medjay et sa chaleur à en donner des hallucinations… La nature ne pardonne pas et prend plus d’un aventurier dans sa grande prison créatrice ». Baradim ne dit plus un seul mot se demandant encore pourquoi il avait suivit le groupe, la compagnie avance encore et encore vers les montagnes et bientôt, il s’y rapproche.


Chapitre 3: La montagne du silence

La communauté a atteint son premier but sans encombre, mais la plus dangereuse des routes est maintenant sous leurs yeux. Un vent glacial viens s’engloutir dans les capuches des héros, certaines ce rabaissent laissant les cheveux s’envoler dans la bourrasque. En ligne et scrutant l’horizon du haut col, chacun se prépare mentalement à ce qui va suivre. Ils finissent par descendre de cheval, car aucune bête ne peut passer par cette route sans y avoir un risque de mort. Laissant les montures décharger et libre galoper dans ce qui reste d’une plaine. Chacun s’équipe chaudement et de tous son matériels. Les deux hobbits portent sur leurs dos, deux gros sacs remplient de provision et autres. La marche commença et chacun suit la personne devant lui.

Quelque mètre à peine et le sol commence à se recouvrir d’un voile blanc. Le vent accompagne petit à petit lors de l’avancer des flocons qui s’envolent autour de la communauté, le froid qui se présente commence déjà à devenir rude. Les pas de chacun commencent à faire des bruits de craquement sur les amas de neige, l’avancer se fait de plus en plus difficilement et il est impossible de savoir si une tempête se prépare. Avançant en ligne et franchissant des cols la communauté fait une première halte dans une grotte abandonné surement celle d’un ours qui à servit d’abris pour l’hibernation. Par sécurité un tour de garde sera fait afin de s’assurer que l’animal ne reviendra pas en ce lieu passer la nuit. Un feu est allumé et la chaleur des flammes commence à réchauffer chacun des corps.

Baradim n’hésita pas à prendre de son sac un sachet ou il sort des morceaux de lard et de saucisse de porc qu’il fait revenir au feu de bois. L’odeur de la nourriture en fait frémir plus d’un commençant à sentir la fin envahir leurs estomacs. Le partage de nourriture se fit tout naturellement et chacun pouvait profiter de manger un morceau pour se tenir chaud et en forme. L’alcool lui coulait à foison, mais chacun le sien. Baradim lui consommait une bouteille d’hydromel de Comblebourg, rare mais réputé pour sa saveur. Malacius, avait une flasque ou son contenue écœurant pour beaucoup et très fort en alcool. Bolg partageait avec Forest et Balgosh une crue de vin très réputer d’Eturia. Pintel seul dans son coin avait sa bouteille de whisky barbare qu’il consommait purement en étudiant ses cartes. La soirée passa et chacun finit par s’endormir pendant qu’un d’eux prenant son tour de garde et se faisait remplacer.

Une grande plaine verte, remplit de fleurs et de joie. Une femme sautillant dans l’herbe le sourire aux lèvres courant vers le regard les bras tendus alors qu’elle allait enfin enlacer cette vision d’un seul coup tous se termina. « Baradim… Baradim… lève toi ! ». Le hobbit se réveille et regarde celui qui venait de le sortir de son rêve. C’était Bolg qui avait finit son tour de garde et qui réveille Baradim pour qu’il prenne le sien. Baradim se frotta les yeux regrettant amèrement sa consommation d’hydromel avant de dormir et se leva en prenant la torche que son compagnon lui tend et sa lame. Bolg se coucha enfin prêt du feu et le hobbit lui alla un peu tourner. Il se dirige vers la sortie de la grotte, le ciel est encore sombre mais un petit éclaircit commence à se faire voir. La neige cisaille l’horizon soulevée par les bourrasques de vent, la vue est impossible mais le silence règne en maitre malgré le sifflement de dame nature. Alors que Baradim s’apprête à faire demi-tour pour explorer un peu la caverne, une lueur sombre passe dans la petite bruyère blanche. Impossible de savoir ce que c’était réellement, la fatigue, une personne ? Le silence est toujours présent et Baradim tente tout de même de chercher à savoir ce qu’était cette forme mystérieuse. « Y’a quelqu’un ? ». Tout reste encore et toujours silencieux sauf d’un seul coup le son sifflant d’une flèche qui vient atterrir sur la paroi à quelque mètre de Baradim. D’un seul coup l’horizon se remplit de forme sombre. Des humanoïdes à la forme mais la race reste indéterminé. Usant de sa rapidité, le hobbit court dans la grotte sonner l’alerte. « Aux armes ! Aux armes ! On se fait attaquer ! » Chacun des héros se lèvent avec précipitation ramassant leurs armes au sol. Forest brandit son arme avec une flèche en direction de la cavité d’entée, Malacius, Bolg, Balgosh et Pintel tenait leurs épée au coté de Baradim qui les a rejoins. Tous sont prêts à recevoir l’ennemie qui se faisait entendre dans leurs arrivées dans des paroles et cris aigüe. « Hihi D’la chaire fraiche ! Va manger ! Un petit hobbit ! Miam miam ! ». Aucun doute maintenant sur la race arrivante, des gobelins des montagnes. Rare sont les fois ou ces créatures sortent mais généralement elle ne cesse leurs traquent que quand elles ont atteint leurs objectifs et là c’était un festin avec comme garniture un hobbit. Le premier gobelin passa par l’ouverture en exploration mais se reçoit immédiatement la flèche de Forest qui en prit une seconde. Là un cri de rage se fit entendre par les autres et l’assaut fut lancé. Les gobelins arrivent par nombre indéterminé et chaque héros de la communauté forme un cercle pour recevoir l’ennemie avec à leurs centre Forest qui tire encore et encore ses flèches. Les ennemis se font repousser un par un, le sang sombre des gobelins coulent sur le sol et les lames des guerriers ne cesse de pourfendre encore et encore. Forest termine de tirer sa dernière flèche et dépose son arme au sol pour sortir de chaque coté de sa taille deux demi-lames. Il rejoint le cercle et aide ses compagnons à repousser l’ennemie qui arrive encore et encore en surnombre. Impossible à croire qu’ils soient si nombreux, mais une flèche fut tirer de l’entrée et elle entre dans la cuirasse cuivré de Malacius qui pose genou au sol et recule au centre du cercle. Une seconde flèche arrive mais cette fois intercepter par le bouclier de Bolg qui sauva Baradim de cette assaut extérieur. Baradim en profita pour faire une roulade et arriver sur le coté d’un ennemie pour lui taillader de sa lame le dos. Trois archers entre dans la grotte avec 5 autres gobelins surement les derniers cette fois. Les trois archers tendent leurs cordes mais subitement se font anéantir avec agilité dans le dos par Balgosh qui était parvenus à passer par derrière sans se faire voir. Les cinq derniers gobelins furent exterminé par les guerriers qui se réjouisse tous d’avoir repoussé l’ennemie. Tous sauf un étendu au sol qui se fit vite rejoindre par ses compagnons.

Malacius est au sol une flèche logé dans son cou. Ses compagnons ont compris que ce moment est le dernier au coté de leur compagnon qui malgré une difficulté et un sifflement parle en crachant du sang. « On était avertie du danger… Si loin de notre but final… Partir rejoindre mes ancêtres loin de vous mes amis… Je… Je n’ai pas peur de partir… Je suis prêt… Bolg prend soin de Forest car tu sais que je serais plus présent pour l’arrêter d’aller voire les catins dans les bordels… Balgosh, tu es le semi-homme le plus surprenant et je ne t’oublierai jamais ainsi que…. Baradim que je n’ai pas trop eu le temps de connaitre… Mais je le considère tout déjà comme un compagnon fidèle… Puisse vos pieds poilus vous porter fortune et chance semi-hommes. Pintel… Tu avais raison… Un jour l’un de nous sera séparer… tant d’année… tant de temps ensemble… Mon frère… A… Je vous dis Adieu les amis… Je vous sou… » Le corps de Malacius s’éteint enfin avant même d’avoir put finir ses paroles. Les corps des gobelins sont jetés au feu et le corps de Malacius lui fut mit dans un caveau à dans la grotte ou dessus Bolg tailla dans la roche une inscription. « Ici gît le corps d’un héros du passée, Malacius Margnor ». La communauté finit par quitter la grotte dans la mâtiné laissant la stèle et le corps dans ce lieu qui se nommera dans l’avenir « l’antre de Malacius ». La difficulté de la traverser continuait mais plus aucun ennemi ne venait perturber le groupe pendant les six jours qui succéda cette première bataille. Tous demeure encore silencieux avec remord d’avoir perdu un fier et preux compagnon. Quand les grandes montagnes sont passées… La plaine verte du sud de Medjay n’est que simplicité à présent et Honusis est enfin visible.



Mais cette histoire reste incomplète et personne ne sait ce qui en fut devenu de ce groupe... Une chose est sure, cela est un grand secret connu que de Baradim.

Baradim et la Compagnie Grand Griffe

Baradim aurait été le premier membre de la compagnie Grand Griffe à avoir été recruté. Il n'était pas en ce que le groupe espérait avoir, tant bien que mal qu'un semi-homme soit moins compétent qu'un homme emplit de muscle. Mais Baradim fut quelqu'un de compétent tout de même, agile, intelligent, bon cuisinier et surtout très bon voleur et espion. Il se fit vite voir comme quelqu'un d'indispensable au groupe et surtout comme quelqu'un de très appréciez. Il est aussi bon conteur que chanteur et musicien, on peut lui référencer diverses histoires dictant les hauts faits de la compagnie.

« Il y à des années de cela. Sur une terre hostile au nord des Baronnies de Soriak, deux personnes se rencontrent. L’un d’eux se nomme Athin, un mercenaire de métier et l’autre, Takoda Valyena, un preux chevalier en quête d’honneur. Emprisonné dans la même geôle barbare, ils se parlèrent beaucoup de leurs objectif et de leur vie. Ces longues discussions les menèrent à créer une compagnie qui aurait pour but d’apporter la paix en Orya. Mais cela n’était pas si simple. Après s’être échappé de la prison, ils commencèrent à chercher des compagnons, chose qui ne fut pas aisé. La première personne qui accepta de les rejoindre n’était en fait qu’une moitié de personne car il s’agissait de MOI Baradim Petit-Peton preux hobbit en… »

« A partir de là, de plus en plus de personne les rejoignirent. Nobles et bourgeois !( Qui applaudirent cela)Magiciens et ensorceleur ! (qui levèrent leur verre en direction du hobbit) Malfrat, déserteur et autre racaille ! (Le reste de la compagnie se mit à hurler de joie) des elfes et créatures d’Orya !... »

« Et bien sur ! Un nain ! (Qui leva sa chopine et se mit a crier tout seul). Mais il ne faut pas oublier que nous ne sommes pas les seul de la Grand Griffe, et que beaucoup de nos frères ont périt pour nous donner cette réputation dont nous sommes fiers aujourd’hui. (Tous baissèrent la tête et un murmure parcourut le groupe avant que le hobbit ne recommence à parler.) Mais ce que n’avaient pas prévu nos deux fondateurs ! C’est qu’avec le temps, tout évolue en bien comme en mal. La compagnie fut bientôt reconnu par la population d’Orya, et de plus en plus de personne les appelaient pour divers missions. Possessions ! Chasses aux sorcières ! Dragon ! (une voix surgit de la foule, C’était qu’un bébé dragon !) Mais pour moi il était grand ! (tous se mirent à rire) autres créatures ou criminels qui sévissait sur le continent. Mais aujourd’hui, nous sommes réunis ici à l’aube d’une grande quête mais aussi d’une vengeance ! Dans deux jours nous prendrons la large pour rejoindre les côtes inexplorés de Kandorya ! (ovation) Nous nous vengerons de celui qui mis à mal notre fierté et notre maitre d’arme ! (le hobbit esquiva la chope que venait de lui lancer Fenrir) Maitre d’arme qui fut gravement blessé et ne pourra nous accompagner. Mais ensemble nous réussirons à défendre notre nom et à conservé notre renommé acquise en Orya ! (Tout le monde acclame) En avant mes amis ! »


Le secret de Baradim

On ne sait pas grand chose du secret de Baradim, on note son exil de Comblebourg après le grand feu de l'été. Il est détesté des autres hobbits et porte toujours un gros sac sur le dos. Son âge reste aussi un grand mystère et on peu remarquer qu'il ne prend aucune ride sur le visage depuis des temps et des temps. Beaucoup cherche à percer cela mais en vain... Nul ne le sera tant que ce secret ne sera pas percé et mis à jour.

La disparition

Baradim Petit-Peton a disparu depuis le dernier assaut de l'ombre sur Kandorya, certains prétende le voir encore par-ci, par-là et il reste même recherché par la ville coupable de multiple vol. Un grand mystère reste encore autour de ce personnage et nul ne comprend pourquoi il était recherché et à la fois protégé...

D'après des rumeurs en Edenorya... Baradim est affilié au Baron Cornu