De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Arsefia Balferoid
né-e en 1225
(33 ans)
Identité
Nom: Arsefia Balferoid
Surnom: Le preux berserk
Race: Humain
Origine et Famille
Famille: Balferoid
Parents: Ernest Balferoid,
Cydia Balferoid
Origine : Ile de Frarith
Originaire Marches d'Aetheor
Allégeances
Membre de la Compagnie des Vouivres
Membre des Flammes Blanches
Rang & Renommée
Institutions
Philosophie, foi et croyances
Croyant du Culte de l'Unique
Hors-jeu
Compte wiki : Arsefia
Type: Personnage Joueur
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La Famille Balferoid est originaire des marches d'Aetheor.

L’histoire des Balferoid débute en l’année 1220 du royaume des Marches d'Aëthéor, les attaques orcs et barbares menaçaient le royaume. En effet, affaibli par une longue année du fait de récoltes, les conflits éclataient à vue au sein du royaume. Profitant de l’affaiblissement de l’armée, les orcs et les barbares allièrent leurs forces et attaquèrent des villages en bordure du royaume. Pour faire face au carnage causé par les attaques le royaume dut avoir recours pour la première fois à toutes personnes en âge de combattre pour défendre ses frontières. Dépêchant des vétérans afin de les former au rudiment du combat, l’armée des indignes tel que l’ancien ordre des chevaliers la désigna se dressa alors face à l’ennemi. Désavouée par l’armée régulière, cette formation repoussa les barbares sur leurs terres et extermina sans pitié le moindre orc se dressant sur leur chemin. Mesurant enfin toute l’étendue de leurs capacités, treize d’entre eux entreprenaient une quête afin de tuer la source même de leur conflit, un chef orc sans qui ni les barbares ni les orcs n’auraient massacré leurs familles. Tant bien que mal et non sans pertes ils réussirent à capturer leurs chefs et grâce à un sort lié par un pacte de sang ils scellèrent ce chef sur l’île de Frarith, dans l’archipel de Shaètaïn. De ce fait, le roi dut en personne reconnaître leurs valeurs en présence de l’armée régulière, et nomma les meilleurs d’entre eux au rang de chevalier dont Hermès Balferoid. Mais l’ordre des chevaliers ne voyait guerre d’un bon œil cette ascension. Ils n’étaient pas de sang noble et compromettait leurs pouvoirs et leurs privilèges. N’ayant que peu d’appuis et devant un roi en ce temps impuissant contre les manigances de l’élite nobiliaire, ils furent piégé et contraint à l’exile à la déception du même roi qui les avaient anoblis. Hermès Balferoid choisi alors de s’exiler sur l’île même où le chef orcs fut sceller afin de remplir sa promesse envers son compagnon sacrifier durant le sceau et d’expier la rancune qu’il éprouva face à ces confrères chevaliers qu’il quitta fièrement en prononçant ces mots : «  Bien que des nobles nous n’avons pas le sang, c’est dans ce sang que nous sommes nés et dans ce sang que j’expurgerais mes pêchés ». Se condamnant ainsi à chasser tous les orcs qu’il viendrait à rencontrer, c’est pourtant grâce à cela qu’il délivra la femme qu’il épousera plus tard. Sur l’île de Frarith, il fit bâtir un comptoir commercial, réaménager le port et rebâtir la forteresse, appelée le « Châtelet ».


Une vingtaine d’année après son exil, hiver 1246 : Amanroth et Arsefia Balferoid, fils d’Hermès, s’entraînent dans l’enceinte du châtelet. Ils affronteront bientôt leur ultime épreuve pour rentrer dans le secret du sceaux jusque-là bien garder par leur père. Arsefia, le fils aîné, muni de son épée et son bouclier, assène son adversaire d'attaques violentes et brutales. Plongé au plus profond du combat il se laisse envahir par son subconscient, attaquant d’instinct les points faibles de l’ennemi. Amanroth, le cadet de la famille, adopte une posture plus sage plus sereine. De toute sa stature il fait virevolter sa hallebarde tout en démembrant ses ennemis du bout de sa lame à chaque passage. Rares sont les guerriers à s’en être approché, à moins d’un mètre, vivants. Arsefia, suivant le chemin de chevalier comme son père, et Amanroth firent leurs premiers pas sur les champs de bataille en appuyant les escarmouches face aux troupes de Mulkesh dans l'archipel de Shaètaïn. Il ne fut guère longtemps pour qu’ils se fassent remarqués en tant que guerriers.

Leur père ne leur avait dit que peu de choses concernant cette épreuve. Celle-ci consisterait à retrouver une compagnie orc qui aurait débarqué sur l’ile un peu plus tôt dans la journée, de les faire fuir, voir les décimer au cas échéant. Ils préparèrent alors leur arsenal en vue de l’affrontement. Prêt à midi, ils s’engagèrent dans la dense végétation de l’île pour se rendre sur la position indiquée par leur père. Habitués à chasser sur l’île, il ne leur fallut pas longtemps pour s’y rendre. Une fois arrivés, ils trouvèrent un campement désert, sans doute étaient-ils partis. Soudain, une explosion retentit, une nué d’oiseaux prit alors son envol dans la foulé laissant apparaître derrière eux une épaisse fumée. Constatant la direction dont celle-ci provenait les deux jeunes guerriers comprirent que le village et le châtelet était attaqué. Promptement ils rebroussèrent chemin et découvrirent le village à feu et à sang, le maître d’arme agonisant attira leur attention. Il leur décrit la scène de l’attaque. Les orcs accompagnés par un mage tout de sombre vêtu avaient attaqué le village, prenant ainsi en otage leurs parents. Il leur indiqua également dans ses dernières forces la direction qu’ils avaient empruntés.

Jurant de venger sa mort Arsefia et Amanroth prirent la direction indiquée par leur maître d’arme. Ils savaient qu’à eux seuls ils ne pourraient pas affronter un tel ennemi. Ils pensaient donc d’abord délivrer leurs parents et aviser de la situation pas la suite. Mais le temps jouait contre eux, ils leur fallait à tout prix les rattraper pour espérer les retrouver en vie.

Guider par les traces que les orcs avait laissés dans la forêt, ils trouvèrent une grotte souterraine. En y pénétrant ils trouvèrent des restes de porte jusqu’à rentrer dans un donjon après avoir descendu un escalier sombre et interminable. Tout revêtu de pierre et de statues représentant treize chevaliers en armes ils pénétraient dans une sombre allée. Au bout de celle-ci on pouvait distinguer une faible lueur laissant deviner aux deux braves que leur père ainsi que leurs problèmes s’y trouvait.

Avançant prudemment dans l’allée ils atteignirent alors un immense porche. Muni d’un système de herse et de glyphe hautement complexe. Cette pièce dans laquelle ils s’apprêtaient à entrer semblait telle une prison. Les portes étaient cependant entrouvertes. Entrant dans la salle ils s’abritèrent chacun derrière une colonne face à la scène qui se déroulait devant eux. Ils y virent leur père tout d’abord, les mains solidement lié un bâillon à la bouche. Désarmé et immobilisé par deux orcs.

Puis ils aperçurent le mage dont le maître d’arme leur avait fait part. Il tenait dans sa main l’épée de la famille, Brisefroid. Face à Hermès vieilli par les âges il plongea l’épée dans son cœur sous les yeux immobiles de ses fils.


Arsefia, sous cette vision, fut pris d’un accès de rage et de tristesse. Sortant de sa cachette il fonça sur l’ennemi coupant la tête de deux orcs en plein saut. Son frère voyant qu’il était devenu fou de rage le suivit de suite. Fauchant deux autres orcs tentant de le tuer en l'attaquant par derrière.

Le magicien, surpris par leur présence entama alors un rituel plongeant l’épée ensanglantée dans un autel au centre de la pièce. Les orcs, tentèrent alors de retarder leurs assaillants. Mais Arsefia hors de contrôle, les tuait un à un avec le soutien de son frère. Les rangs ennemis diminuaient à vue dans les cris de colère d’Arsefia Balferoid.

Alors que celui-ci avançait près du mage, laissant les orcs restant aux mains d'Amanroth, il leva son épée au-dessus de sa tête en position de l’aigle. Prêt à asséner à sa proie un coup fatal. Il fut alors repoussé par une étrange force émanant de l’autel. Son frère fut également repoussé à travers les rangs orcs à l’extrémité de la salle.

Puis dans un bruit lourd presque assourdissant, une pierre du mur adjacent à l’autel tomba, laissant apparaître un orc au gabarit démesuré. Immobile et souffrant due à l’onde de choc provoqué par le rituel, Arsefia semblait inconscient, Amanroth rampant de douleur abandonna sa lance au secours de son frère aîné.

Observant la réaction de ses ennemis il constata que le mage était allongé au sol sans vie. Les orcs, quant à eux, semblaient les avoir oublier face à leur découverte.

Entouré d’un halo magique qui peu à peu se dissipait, le chef orc semblait en léthargie. Brisant le sort qui le scellait il se réveilla dans une effroyable fureur. Les orcs semblaient victorieux de leur succès. Adorateurs de cette puissance qu’ils avaient libérée.

Enfin libéré de ses chaînes, le chef orc prit alors une hache à ses côtés et disloqua, dans un fracas d’os brutal et nettement audible par ses libérateurs, la tête du mage qui avait accompli le rituel.

Puis fier de son accomplissement il rigola. Il aperçut alors Hermès alors à sa dernière heure. Il s’avança vers lui faisant raisonner à chaque pas d’un bruit sourd toute la pièce. - « Alors petit homme, où se trouve le reste de tes camarades que je leur écrabouille les **** ? » - « Dommage pour toi, je suis le seul ici et j’en ai déjà terminé avec mes **** », lui répondit Hermès. A peine ses mots prononcés, puisant dans ses dernières forces, il entailla, à l’aide d’une dague qu’il avait subtilisé à un orc, la tête du chef de guerre de la joue jusqu’au front tout en lui crevant l’œil. Le chef orc répliqua aussitôt par un violent coup de pied entre les omoplates d’Hermès, ce qui eut pour effet de l’achever net.


Taraudé de douleur se tenant le visage il sortit de la salle en défonçant le mur laissant un trou béant donnant sur la foret de l’île. Stupéfait par sa force, Amanroth resta immobile, dans ses bras Arsefia qui reprenait connaissance.

Le monstre parti, Arsefia se releva et reprit peu à peu connaissance. Il constata rapidement les dégâts et aperçut son père sans vie au milieu de la salle le visage rempli de douleur.

Voyant ensuite l’immense ouverture dans le mur il comprit que quelque chose ou quelqu’un y était sorti. Saisi par son frère aîné, Amanroth reprit conscience et se dirigea vers leur père. Le constat fut bref, il n’y avait plus rien à faire.

Arsefia prit alors Brisefroid toujours dans l’autel, et devant son père en garde pour lui faire honneur il prononça en cœur avec son jeune frère : « Toujours fort et droit, Balferoid ! »

Puis essuyant l’épée, il rangea celle-ci en son fourreau à sa taille. Regardant Amanroth, ils convinrent implicitement de poursuivre la chose qui était sorti du rituel. Sur le chemin Amanroth lui décrit ce qui s’était passé lorsqu’il avait perdu conscience. Ce qui eut pour effet de rendre Arsefia plus hardi de combattre le meurtrier de leur défunt père.

Poursuivant les cris de douleurs du chef orc maintenant à portée d’ouïe, ils dégainèrent leurs armes et se préparaient à l’assaut sur le chef orc avec prudence. Un seul coup porté de sa part suffirait à subir une défaite des plus terribles, c’est ce que leur père leur avait enseigné plus tôt.

Traversant les fourrés et se frayant un chemin parmi les racines et les arbres ils découvrirent leur ennemi au centre d’une clairière. Arsefia s’élança de tout son poids et de toutes ses forces aussi rapidement que possible sur le chef orc brandissant Brisefroid dans les mains. Il tenta un coup d’estoc. Mais l’attaque fut mise à mal par la hache du chef orc. Amanroth surenchérissant par une attaque frontal abattit sa hallebarde sur l’ennemi. Celle-ci en fut brisée par la garde massive de la hache que tenait l’orc.

Les guerriers étaient sur leurs gardes, leur entrée semblait catastrophique. Avec une seule main le chef orc les avait plongé dans une situation périlleuse. Tout en se tenant le visage de douleur, il amorça son attaque la hache haute et droite vers le ciel. Soudainement, venu de nulle part, une flèche vint se planter dans le bras du colosse alors qu’il se préparait à abattre son coup sur Arsefia affaibli par sa précédente parade. Puis une autre suivie le pas. Profitant de l’occasion Arsefia recula hors de portée et retourna près d’Amanroth.

De la forêt on pouvait entendre des bruits de combat, un archer vêtu d’une cape verte avec une flamme blanche brodée en guise d’armoirie en sortit. Projetant des flèches toute d’acier sur le colosse. Celui-ci parvint à les parer. Un groupe de guerriers le suivait, ils étaient eux aussi couverts de capes vertes, mais équipés d’armure et d’épées, ils reculaient en protégeant l’archer d’un groupe orc.

Un peu plus loin un guerrier, vêtu d’une peau de mouton et maniant une hache, semblait joyeusement s’amuser avec des gobelins jusqu’à apercevoir le chef orc. Ce groupe de guerrier vint alors se coller aux frères Balferoid pour ainsi constituer une formation solide afin de se débarrasser des orcs.

C’est alors qu’un autre groupe d’orcs apparu sortant de la forêt. Le chef orc ricana alors puis s’en alla sous les yeux impuissants des frères Balferoid. Revigorés par le renfort que leur procurait les guerriers à la flamme blanche, Arsefia abattit Brisefroid sur l’un des orcs possédant un bouclier. Il lui fendu le crâne et pris son bouclier.

Amanroth en profita pour s’emparer de son bec de corbin. Ils joignirent leurs forces et se débarrassèrent des quelques orcs qui n'avaient pas suivis leur chef. Arsefia se prépara à repartir à la poursuite du chef orc, mais son corps ne semblait plus le suivre. Amanroth épuisé en fit de même.

A genoux sur le sol, tous deux pleurait. C’était des pleurs à la fois remplis de tristesse et de joie de toujours être en vie.

Leurs nouveaux compagnons contemplaient la scène méfiants et curieux. L’un d’entre eux vêtu d’un heaume de chevalier fit signe aux autres de monter la garde. Un peu plus loin le barbare, apparemment l’un des leurs, semblait finir le reste des gobelins qu’il avait immobilisé en leurs coupant les jambes, totalement désintéressé par les deux frères.

Le chevalier s’approcha puis enleva son casque. « Salutation braves guerriers, je me nomme Evans Veritas ! Mes camarades et moi-même avons prêtés allégeance à l’ordre du Chapitre des Flammes Blanches. Sachez que bien que je ne puisse comprendre votre désarroi, il vaut mieux en rester là pour l’instant. Ces orcs sont bien inhabituellement aguerris. Vous pourriez sans doute nous faire part de votre histoire à l’abri ! »

Amanroth répondit : « Sur cette île, il n’y a plus d’endroit qui puisse nous tenir à l’abris. Nous avons perdu notre village, notre père est mort et notre mère reste introuvable. Accompagnez nous sur le continent afin de pouvoir poursuivre ces orcs et nous vous raconterons ce que nous sommes en mesure de vous dire… »


Puis Arsefia continua : « Par la flamme et le fer ! Amanroth, nous vaincrons ce chien d’orc nous même ! Guerrier des Flammes Blanches, si votre ordre en a le pouvoir j’aimerais vous demander de nous aider à accomplir ce devoir ! En échange de quoi, moi et mon frère vouerons notre vie à soutenir votre ordre ! Haut et droit, Balferoid, jamais ne ploie ! »

Et c’est ainsi, que les frère Balferoid rejoignirent l’ordre des Flammes Blanches à la recherche du chef orc qui leur eut tout pris en l’espace d’une journée.

Après avoir passé une semaine à enterrer les morts, les honorer et éteindre les incendies, les frères Balferoid écrivirent à leurs lointains cousins de l’île de Shaètaïn, les Palefroissard, pour leur raconter ce qu’il venait de se passer. En repartant vers le petit port de l’île de Frarith, Arsefia et Amanroth découvrirent avec joie et bonheur quelques rescapés. Quelques pêcheurs qui étaient sortis en mer, ainsi que les villageois qui habitaient près du petit port, les orcs n’étaient pas venus dans cette partie de l’île. Quelques bûcherons et un petit groupe de paysans y avaient même trouvés refuge. Arsefia Balferoid, nouveau seigneur de l'île de Frarith dans l'archipel de Shaètaïn, leur donna alors l'ordre de reconstruire le châtelet et le village. Les Palferoissard envoyèrent le mois suivant une réponse à la missive d’Amanroth, quelques serfs arriérés et quelques femmes de petite vertu poursuivies pour racolage. Arsefia Balferoid accepta ces nouveaux arrivants les bras ouverts. Retrency de Brume, fils d’un seigneur du Nord du royaume avec qui les deux frères s’entendaient bien et qui était alors capitaine des Flammes Blanches Vouivres, donna l’ordre au détachement de l’Ordre de rester en Frarith pour aider les deux frères. Il fallut près de quatre mois pour que l’île de Frarith ne ressemble plus à une terre de dévastation. Au prix d’un long et dur labeur et d’efforts constants le Village du Lion rugissant, seule bourgade civilisée de l’île avec la forteresse, le camp des bûcherons, le port et ses alentours, eut à nouveau l’air vivant. Pendant ce temps, les deux frères Balferoid firent connaissance avec l'escouade des Flammes Blanches Vouivres qui assurait une mission de patrouille dans l'archipel de Shaètaïn au nom du capitaine Retrency de Brume, notamment avec le chevalier Evans Veritas. Au début du printemps 1247, sur les conseils d’Amanroth, Arsefia décida de faire bâtir une auberge à côté du comptoir commercial de l’île, ainsi, les femmes de petite vertu envoyées par leurs cousins pourraient y travailler comme serveuses, métier honorable, leur ancienne réputation amènerait probablement de nombreux client, ce qui permettrait à l’île de connaître un certain dynamisme. Amanroth proposa à son frère d’ouvrir une maison des plaisirs et de faire du port de Frarith un port franc, étant assez éloigné du continent mais plutôt proche de l’île principale de Shaètaïn, cela ferait une concurrence assez légère un seul grand port nordien, celui de Shaètaïn la Grande. Arsefia y voyant une opportunité de récolter des informations sur le groupuscule qui les avaient attaqués proposa de devenir l’ile avec la plus grande maison des plaisirs de l’archipel. Ne pouvant passer devant l’occasion d’exercer librement leur prostitution dans un cadre autrement plus fréquentable qu’a l’accoutumé, les filles de joie acceptère. Arsefia fit également bâtir en plus du port, une auberge ou une multitude d’alcool serait mis a disposition des corsaires pour se revigoré sur la longue route commercial de Shaètaïn. C’est alors, qu’Arsefia estima que le temps était venu de remplir leur devoir envers leur père. Il prit la décision de partir, avec son frère, rejoindre le Chapitre des Flammes Blanches, il donna alors des ordres et des conseils aux anciens serviteurs restants de leur défunt père. Ils prinrent alors la mer, accompagnés des quelques des quelques Flammes Blanches Vouivres restés avec eux. En arrivant à la fin du printemps 1247 à la Commanderie de Suzail, Arsefia et Amanroth Balferoid s'engagèrent alors dans le Chapitre des Flammes Blanches. Rapidement rattachés au commandement du capitaine Retrency connaissance de longue date, ils servirent dans la compagnie des Flammes Blanches Vouivres. Avec le temps, ils se lièrent d'amitié avec nombre chevaliers et hommes d'armes de cet ordre, notamment avec Evans Veritas, devenu par la suite capitaine de la compagnie Vouivres, alors qu'Amanroth en devint le lieutenant. Depuis lors ils sillonnent maintes terres sous la bannière des Vouivres rêvant de terrasser un jour les bourreaux de leur famille comptant sur l’appui de l’Ordre et du capitaine Evans Veritas.