De Aux Savoirs de Kersis'kal
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Argaï de Thirloc
"Mieux vaut rompre que fléchir"
Argai2.jpg
1225 - 1257
(disparu-e à l'age de 32 ans)
Identité
Nom: Argaï de Thirloc
Race: Humain
Origine et Famille
Famille: Maison de Thirloc
Parents:
Lothar de Thirloc (père)
Anna de Thirloc (mère)
Frères et sœurs: Alienor de Thirloc (soeur)
Tancrède (frère - né d'Anderia, reconnu de Thirloc)
Origine : Comté de Thirloc
Originaire du Saint Empire d'Aëthéor
Allégeances
Membre de l' Ordre de la Lame d'Ebon
Membre du Clan des Neuf Voiles
Habitant du Port
Rang & Renommée
Titre(s): Vassal du Duché d'Anderia
Comte de Thirloc
Seigneur de Castelnoir
Baron de la Fédération
Philosophie, foi et croyances
Fervent du Culte de l'Unique
Hors-jeu
Compte wiki : Theobald
Type: Personnage Joueur
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Archives
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Argaï - interfoire printemps 2016
Argaï - interfoire printemps 2016
Argaï - interfoire printemps 2017
Argaï - interfoire printemps 2017
Blason d'Argaï de Thirloc
Au premier mi-parti d'or au lion rampant de sable armé et lampassé de gueule, au second mi-parti de sable à trois forces d'or.

Chronologie

1225-1251: orya

Ceux-ci sont désignés comme responsables. Alors âgé de 17 ans, Argaï récupère le pouvoir comtal.

  • 1247 : Il montre rapidement ses facultés martiales et de commandement au sein de la Lame d'Ebon et devient Maréchal de l'Ordre.
  • 1251 : Argaï est recommandé par le Capitaine Du Roc (Capitaine de l'Ordre de Lame d'Ebon) au Duc Frederik afin de commander l’unité qui représentera les intérêts du duché en Kandorya.

Soutenu également par les comtes de Domlieu et de Ludieu.

Argaï, Comte de Thirloc, laissant la gestion de son domaine à sa sœur, embarque pour Kandorya avec une dizaine d’hommes de l’Ordre ainsi que des ambassadeurs, garde du Duc et des hommes du peuple chargé d’entamer une préparation du territoire.

Trois vaisseaux partent du port d’Édieu et prennent la mer. Direction le nouveau monde.

1251-1252 : nouveau monde

Marins d'eau douce

Le trajet, semé de tempêtes et de récifs fut loin d’être de tout repos.

Il ne manquait plus qu’une chose pour boucler la boucle... des pirates.

Alors que nous touchions presqu’au but, il nous fallait encore relever une ultime épreuve avant de découvrir ce monde à bâtir. Une dernière bataille avant de pouvoir revendiquer ces terres au nom du Duc d’Andéria et de l’empereur des Marches.

Les bougres étaient en infériorité numérique avec leurs deux misérables rafiots mais notre fatigue et leur effet de surprise nous prit tous de cours.

Alors que les première salves de canons venaient heurter la coque de la nef voisine, la notre se préparait à subir un éperonnage. Le fracas de la collision fit passer deux hommes par dessus bord tandis que des grappins volaient dans les airs pour venir prendre racine sur les rambardes du navire.

Bien qu’équipés pour le combat et habitués à croiser le fer, la moitié de nos hommes n’avait jamais combattu en mer et cela se ressentait. Le cri de guerre des de Thirloc résonna, celui que tous les membres de l’Ordre connaissait : « MIEUX VAUT ROMPRE QUE FLÉCHIR ! » et ensemble ils dégainèrent leurs épées formant ensemble une ligne de défense sur le pont afin de contenir les assauts. Tandis que nous lutions pour nos vies, celles des ambassadeurs et du peuple cachés dans la cale, le bâtiment allié commençait à prendre l’eau et à sombrer à petit feu.

Notre ponton commençait à être débordé et nous ne tarderions pas céder quand le troisième navire que comptait notre flotte engagea le combat. D’une manœuvre rapide ordonnée il se plaça à bâbord du navire ennemi qui se trouvait contre le notre et ouvrit le feu. Les boulets pénétrèrent dans la coque et des éclats de bois volèrent de toutes part. Tandis que l’abordage était maintenant renversé ces marins d’eau douce regagnaient leur navire comme ils pouvaient afin de faire face au feu croisé et subir l’abordage de la nef d’Anderia.

Leur technique de raid rapide n’avait pas marché.

À travers cette accalmie de courte durée nous entendîmes le cri de guerre d’Anderia raisonner avant que les hommes ne se lancent à l’assaut de ceux qui avait voulu s’en prendre à nous.

« Fiers, puissants, déterminés ! » telle était la devise de l’homme que je servais et nos ennemis n’allaient pas tarder à comprendre pourquoi...

Alors que nous nous détachions de cet enfer, notre navire s’éloignant légèrement de celui ennemi, nous reprîmes nos esprit avant que j’ordonne : «TIMONIER fait parler nos canons !» en désignant le bâtiment ennemi pris entre deux feu.

Leur navire était maintenant entrain de prendre l’eau et dans quelques minutes il rejoindrait les fonds de cette mer si agitée.

Le deuxième vaisseau ennemis ne s’y risqua pas jugeant bon pour lui de faire demi-tour et de fuir. Ce qui n’était pas pour nous déplaire.

...

Après une bataille acharnée et beaucoup de pertes humaine le sort de celle-ci était maintenant scellé et ces maudits pirates réfléchiraient à deux fois avant d’y revenir.

Mais à quel prix... Nous avions perdu une nef entière qui reposait maintenant, ou presque, sous les eaux. Des hommes étaient morts pour avoir voulu découvrir ce monde si convoité et nos bâtiments avaient subit de lourds dégâts.

Arriver jusqu’à terre relèverait du miracle...

...

Deux jours plus tard et complètement perdu, un mot s’éleva enfin parmi le bruit des vagues claquant contre la proue...

« TERRE ! » Étions nous vraiment arrivés ? ...

Nous allions bientôt le découvrir.

récit du voyage.


Implantation dans ce nouveau monde

Une personne retournant une de ses bottes laissant couler une cascade de petits grains de sable en maugréant.

« Saleté de sable, ça s’infiltre partout... Et ce soleil qui tape...» « Soit un peu plus reconnaissant on est arrivé en un seul morceau... et on est sur terre. La bonne j’espère... »

Après des semaines de navigation nous y sommes enfin... On ne sait où mais nous y sommes. Fier de nous, fier d’avoir bravé les dangers, se félicitant avec de larges poignes de mains, d’accolades et fier d’y être parvenu.

Et maintenant, que fait-on... Cette question qui me tourne en tête depuis que nous avons débarqués. Une forêt à perte de vue et pas âme qui vive à l’horizon... « Nous serions-nous trompés ? » me répète cette petite voix dans ma tête... « Tu vas mourir ici... avec pour toute sépulture deux branches d’arbre arrachées au passage »...

Je secoue la tête et me ressaisis... « Il faut avancer avant que la nuit tombe » Ne pas traîner ici... Traverser cette forêt et découvrir ceux qui peuplent déjà ce monde. Avec un peu de chance nous trouverons des personnes des marches ou des baronnies... J’ai entendu dire que les de Nivelle avaient aussi tenté l’expédition...

Et je me convaincs finalement - Oui, j’irais les saluer dès que j’arriverais, c’est une bonne idée - continuant ma marche à la tête du groupe des restants de l’ordre et des autres gradés et ambassadeurs à protéger. Les hommes de l’armée ducale s’occupant d’encadrer les civils nous accompagnant.


Nous y allons. Nous ne savons pas ou réellement mais nous avançons.

Chaque pas que nous faisons nous rapproche de notre but et épaissis d’avantage le feuillage des arbres qui filtre la lumière du soleil.

L’ambiance pesante de la faune qui s’intensifie à mesure que nous nous enfonçons dans cette verdure. Tous les chemins se ressemblant et chaque buisson me rappelant le précédent.

Nous ne voyons plus le rivage d’ou nous venons et nous continuons à nous enfoncer d’avantage. L’espace d’un instant, l’idée que des prédateurs puissent roder et nous attaquer me traverse l’esprit... Mais qui oserait nous attaquer... Et puis nous avons des armes et nous savons nous en servir. Alors que craignons nous...

Les rayons du soleil ne passent presque plus et nous suggérons de faire une pause pour la nuit et d’établir un campement de fortune dans une zone dégagée aux abords d’un cours d’eau.

Enfin une pause. Mes jambes n’en peuvent plus et j’ai l’impression que mes bottes sont du même avis... J’ai l’impression que la cuirasse d’ébonite que je porte va fusionner avec mon corps.

Quelques tentes sont dressées dans cette petite clairière et des feux prennent vie, les personnes se regroupant autour pour se tenir chaud. La nuit est vite tombée, je peux apercevoir les étoiles dans le ciel... Les mêmes que celle de chez moi, comme si ma position n’avait pas bougée, ou presque... Un instant je me revois assis sur un merlon de la forteresse de Castelnoir, observant les étoiles, me disant que mes ancêtres et plus récemment, mon père, doit me regarder de là haut... Me guider... Observer si je me montre digne de notre famille...

« Argaï, le commandant veut te voir. » Un soldat de l’Ordre venant interrompre ce moment d’apaisement. L’envie de le tuer sur place me traverse l’esprit. Je secoue la tête, reprenant mes esprits.

« Hm... ouais... dit lui que j’arrive... » « Il a dit tout de suite. »

Je soupire, gardant mes jurons pour moi même et me dirige vers la tente de commandement.

« Ah le voici ! »

Les regards de tous les présents se tournant vers moi. Au décompte, sont présents sous cette tente le commandant ainsi que ses officiers, moi même représentant le Comté de Thirloc, un officier de la Lame d’Ebon en plus de moi, le troisième ayant périt dans le naufrage du navire... Quelques ambassadeurs des autres comtés et le représentant des civils. - En somme un berger pour guider les moutons vers les verts pâturages promis à tous -

La soirée fut longue... La discussion tournant autour de la marche à suivre. Les officiers Ducaux voulant reprendre la marche dès le lendemain, d’autres voulant profiter de cet endroit pour y construire un avant-poste et les moins influents voulant se reposer quelques jours avant de reprendre la route.

Au final personne ne su se mettre d’accord, le Commandant voulant à tout prix avoir le dernier mot... la détermination Anderienne pouvait vite se transformer en défaut quand elle était imposée.

La discussion se termina finalement sur un statu quo et un énorme mal de crâne qui m’empêcha de dormir la moitié de ce qui restait de la nuit...

...

Le réveil n’arrangeant rien. Alors que la journée ensoleillé d’hier avait permis de débarquer sans trop de problèmes, celle d’aujourd’hui s’annonçait particulièrement pluvieuse... Ce qui allait sans aucuns doutes mettre un coup au moral.

Je déteste la pluie. Moins que les pirates ou les elfes, c’est vrai, mais ça vous trempe jusqu’à l’os et ça vous plombe les idées.

Le Commandant, comme la veille, rassembla les hommes décisionnaires sous sa tente et nous annonça, à notre grande surprise qu’il avait tranché.

« La forêt est dense et nous ne savons pas comment avancer ni dans quelle direction. » Bon... ça on le savait déjà hier soir...

« Afin de garantir la sécurité de tous, j’ai décidé que nous nous installerions ici même. Dans cette clairière afin d’y établir notre avant-poste. La foret nous offrira une couverture parfaite et les ressources nécessaires à la construction d’abris, de maisons et d’une palissade de protection. Mes hommes et moi même coordonnerons la protection de ce lieu. Vous, de Thirloc, vous vous chargerez avec vos hommes des patrouilles d’avant-garde dans la forêt afin de trouver des points de repère afin d’établir une carte des lieux et de pouvoir se repérer. Et si vous croiser des autochtones par pitié, sortez d’abord votre langue et laissez votre épée au fourreau.»

Les officiers du Duc se mirent à rire. Bon... Il est vrai que j’ai cette réputation mais quand même...

Ainsi donc, notre implantation dans ce nouveau monde avait commencé. La Lame d’Ebon était affecté à la découverte de ces lieux pendant que les hommes du Duc se prélasseraient bien au chaud.

Parfait... la gloire et l’honneur seront pour nous. Nous serons les premiers à découvrir les richesses de ces terres !

récit du voyage.


  • 1252-1255 : Argaï ainsi que les hommes du Duc ont commencés à bâtir un nouveau chez eux et à explorer les environs pour les cartographier et se repérer.
  • 1255 : Alors qu’Argaï et un homme de la Lame d’Ebon reviennent d’une patrouille de plusieurs jours pour retrouver le reste de leurs hommes au fortin ainsi que pour faire leur rapport, ils découvrent l’intérieur à feu et à sang.

Plus aucuns survivants. Après les recherches d’éventuelles rescapés ils récupèrent ce qu’ils peuvent en provision qui soit encore utilisable et prennent la route.

Après quelques jours de marches, le compagnon d’Argaï se fait mordre par un serpent vénéneux. Il mourra quelques heures plus tard.

Argaï continue sont avancée seul. À bout de force et de provision, il tombe rapidement inconscient.

Il se réveil deux jours plus tard au sein du fief Féole de Kandorya qu'il aidera à défendre contre des attaques mulkesh. Il se liera d'amitié avec celui qui l'a sauvé.

Lors d'une attaque sur le fief, son sauveur vient à mourir et Argaï jure sur sa dépouille qu'il continuera à aider les Féoles tant que cela sera nécessaire.

  • 1256 : Une année dure.

Alors que son intégration chez les Féoles et globalement chez les neufs voiles se déroule plutôt bien, ses fantômes du passé le hantent. Il ne cesse de repenser à ce qu'il a laissé derrière lui le jour de son départ pour Kandorya et cela le tiraille.

  • 1257 : Inter-foire d'automne : Exécuté arbitrairement par Caelan de Laïsander.